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2/10/2009 J'viens d'avoir un moment d'émotion.À Musimax - Génération 2005, ils viennent de parler des Tailgates du Rouge et Or sur un fond de musique de Sean Paul.
Ah! Good times!!
1/14/2009 Ça suffit! (+ une anecdote)J'ai décidé d'écrire un petit quelque chose.
Pour effacer le message déprimé et déprimant qui trône depuis trop longtemps.
Je ne suis plus déprimée. Je suis de mauvais poil, ces temps-ci, mais je ne suis plus déprimée.
Je me suis un peu cherchée ces derniers mois. Puis, j'ai eu 25 ans, pour vrai, et j'ai eu un coup de vieux. Et j'ai décidé d'arrêter de me plaindre. Du moins sur mon blog. Donc, d'effacer cette embarassante effusion de désespoir. Ou, sans l'effacer, la reléguer aux oubliettes un brin.
Ce qui s'est passé ces derniers mois? Une mauvaise coupe de cheveux, quelques drames mineurs. Rien que le temps n'arrangera pas.
Je termine en racontant cette anecdote. Si vous allez voir mes photos du Japon, vous en trouverez une qui me montre en train de me faire attacher mon kimono par un Japonais bienveillant qui se retrouvait le nez dans ma brassière en m'assurant que j'étais "small, you vely small, yes!" Et moi de le remercier à grands coups d'arigato, rouge comme une tomate, pendant que Dell immortalisait la scène.
Hier, j'ai mesuré une copropriété indivise, dans un immeuble en rénovation. J'ai donc passé la journée sur un chantier, et incidemment, je me suis retrouvée avec un manteau un peu crotté de poussières de chantier. J'en avais un peu partout, de la poussière de chantier. Quand j'ai eu terminé, je serre la main du proprio, un brave Chinois qui ne parle pas un mot de français, et encore moins d'anglais. Donc, quelques sourires, plusieurs "Bye" consécutifs, il s'aperçoit que mon manteau est un peu sale. Il décide alors de tapoter mon manteau pour faire sortir la poussière. Et le brave homme de tapoter en masse.
Voilà comment je me suis fait pogner les boules par un deuxième bon monsieur asiatique random dans le cours de ma vie. Qui dit mieux?
9/20/2008 Non mais, mais, mais c'est quoi ton problème?Je sais pas trop ce qui se passe avec moi. J'avais vraiment hâte de passer une fin de semaine tranquille. Une fin de semaine sans plan (en fait j'en avais, je les ai cancellés), une fin de semaine avec rien vraiment à l'agenda. Une fin de semaine pour faire du ménage, du lavage, de la bouffe, regarder la télé tant que je voulais, faire mon rattrapage sur les DVD qui s'accumulent à côté de la télé en attendant que je les regarde... Aller magasiner, peut-être, aller à la librairie. Ou bien rien faire, complètement rien faire... Être finement toute seule pour deux jours en espérant que ça me guérisse un peu. Je sais pas ce qui se passe avec moi. Depuis quelques semaines, tout le monde me tape sur le système, je suis hyper-susceptible, j'ai atteint de record de bitcherie. En d'autres mots, je vais pas bien, et j'en veux à l'humanité d'être heureux pareil.
Ainsi, je pensais qu'une fin de semaine d'isolation était ce qu'il me fallait pour me remettre les social skills à la bonne place. Ridicule. Puisque je suis toute seule chez moi, après avoir gaspillé une journée à faire deux brassées de lavage et à pas avoir grouillé de mon divan pendant que j'écoutais en rafale la première saison de Gossip Girl. Puisqu'en ce moment, je suis dans mon lit, avec mon ordinateur portable comme seule compagnie, sur ce vieux blog que plus personne ne vient voir parce que même moi je m'en désintéresse.
Pendant qu'un paquet de mes amis les plus chers sont réunis dans Charlevoix pour le Congrès. Pendant que Mélanie est à la Ronde. Pendant que tout le monde est occupé à avoir une vie.
Allez donc comprendre c'est quoi mon problème! Qu'est-ce que je faisais avant, les fins de semaines? Avant quoi, c'est ce que je me demande... Avant que je commence à travailler trop? Avant que je déménage dans Ahuntsic? Avant que je commence à payer mes prêts étudiants plutôt que de les faire gonfler? Qu'est-ce qui s'est passé exactement au cours des derniers mois pour que je me retrouve aujourd'hui dans mon lit, à me complaindre en ligne, à en vouloir à l'humanité plutôt que d'être en train de profiter de la vie comme je faisais avant? Avant quoi, for fuck's sake??
Vous tous qui m'avez un peu vu aller, avez-vous remarqué ce qui m'a échappé? Avez-vous vu pourquoi j'ai pas fait l'épicerie depuis si longtemps, pourquoi je retourne plus les appels de mes amis, pourquoi je trouve envisageable d'aller travailler un dimanche? (Et c'est pas pour l'argent, je vous le confirme, Elyane Tremblay a toujours été relativement forte sur le bénévolat pour les causes ingrates...) Qu'est-ce qui a fait switcher mes priorités de même, au point que tout le monde à qui j'en parle l'aie remarqué? Qu'est-ce qui s'est passé?
Je pourrais perdre le reste de mon samedi à essayer de chercher ce qui s'est passé. Je trouve juste pas. Je pense pas que je vais trouver. Je sais pas ce que j'ai. Si vous saviez comment je me sens en ce moment... Je me sens comme une fucking mauvaise personne qui est juste capable d'être horrible avec le monde que j'aime. Je me souviens pas c'est quand la dernière fois que je fais quelque chose de gentil sans arrièere-pensée. Fuck, je laisse même plus mon siège aux personnes âgées quand je suis dans l'autobus. Je suis tellement rendue méchante avec le monde que je peux même plus plaider "Sarcasme". Si vous saviez seulement comment je me sens, comment j'hais ce que je suis devenue. Ce que je me suis laissée devenir. En ce moment, j'espère que vous avez deviné que je pleurais depuis 15 minutes. Depuis que j'ai commencé à écrire des fucks à tous les deux mots, en fait. Parce que fuck, c'est vrai que quand je regarde ça, j'ai rien d'autre à dire.
Fuck, j'ai laissé aller ben trop de monde de ma vie. Tout le monde de Québec, Caro, Marc et Cri, dont je me sens aussi loin en ce moment que si ils étaient la Reine d'Angleterre. Ma famille, que j'ai pratiquement pas vu de l'été et que j'emmerde avec mes surplus d'émotions mal placés. Julie, à cause de Sonia. Et Sonia, à cause de moi. Mélanie, que j'ai peur de ne plus connaître. Émilie qui est tellement passée à autre chose. Valérie et Catherine, juste parce que le contexte devenait difficle... Je veux pas croire que j'ai tant changé. Fuck. Qu'est-ce que je peux dire d'autre que "Fuck", et le répéter sans fin en me tapant la tête sur le mur ou en frappant inutilement sur mon lit?
Bon ça y est. Je me suis calmée un peu. Ça n'a jamais été mon fort de focusser sur le problème. Mais il est sérieusement temps que j'envisage des solutions. Et pas juste des solutions. Des actions, aussi. Faire des choix. Et les assumer.
Des nouveaux défis. Just what I need. 7/29/2008 Savoir se faire désirer...Elles étaient méritées, attendues et désespérément nécessaires...
Mes vacances vont bon train, depuis un peu plus d'une semaine. J'avais depuis longtemps accepté que je n'irais pas en voyage cet été compte tenu de l'achat des électros plus tôt cette année. Cependant, je dois avouer qu'il m'est arrivé de soupirer en pensant : "Dire que l'an passé, à pareille date, j'étais sur le bord des Cliffs of Moher, avec un Irlandais, une Allemande et une Croate..." Et à contempler le chaos de mon 4 et demi en me répétant que c'était ça, au fond, la vraie vie...
La vraie vie commence d'abord et avant tout par une fin de semaine au chalet en Beauce, avec les amis qu'on voit pas assez souvent. Car c'est vrai, c'est quoi la vraie vie sinon des amis partout on regarde, un pédalo, du beach-volley artisanal, de la pizza sur le barbecue pis des saucisses grillées dans le feu? Dimanche soir, je suis revenue chez mes parents par les p'tits chemins, je me suis arrêtée chez des fermiers pour acheter du mais et un framboisier. On a tous écouté le show de Paul McCartney sur Illico. J'étais un peu brûlée... Je me suis endormie. Mea Culpa, scuse-moi Paul.
Sur les routes de la Beauce, j'ai scrappé mon ordi. Ben du moins, bousillé sévèrement mon disque dur. Ma première semaine de vacances a donc été dédiée à la restauration de mon brave petit compute. J'en ai été quitte pour un reformatage, et des frais importants de copie de disque dur sur 3 DVD... Mais tout est bien qui finit bien, à peine une semaine plus tard et Dellyane est revenu en pleine santé. À part pour son petit secteur endommagé, mais moi, je ne l'aime que plus... Mon ordi était trop parfait avant, c'était presque gênant de le voir aller. Jamais un mégabit plus haut que l'autre... Non vraiment, je l'aime bien cette petite bête, avec sa batterie à plat et son couvert en simili-cerisier...
J'ai aussi été au cinéma avec Marie-Élaine, j'ai reçu Christine et Danny à végéter brièvement chez moi. Je sais pas si ça compte pour de la visite, étant donné qu'ils habitent juste en haut de chez moi. On va dire que oui. J'ai été voir les B.B. avec ma soeur, mon frère et leurs moitiés respectives. Je me suis achetée une chaise longue au début des vacances. J'ai une belle cour arrière. C'est mon devoir d'en profiter. Sauf que vous avouerez comme moi que depuis le début des vacances de la construction, la météo est pas à tout casser... Difficile de profiter de son extérieur quand ton extérieur te donne juste le goût d'être en-dedans...
Mais là, en ce moment, il fait beau. Et je suis en dedans. Opération on-s'habille-et-on-prend-un-livre-et-on-va-voir-dehors-si-on-n'y-est-pas. Et on va rentrer faire de la sauce à spag plus tard...
J'ai fait l'épicerie hier. Une vraie épicerie avec des vrais légumes pis de la vraie viande.
Je vous donnerai des nouvelles de la sauce. Et de mes vacances. Mise au point.Je viens de passer 3 heures à lire les archives de mon blog. Relire l'équivalent des 3 dernières années de ma vie.
Je sais bien que je ne poste plus grand chose depuis le printemps dernier. J'ai beaucoup travaillé. J'ai passé à autre chose. Kind of.
J'ai réalisé, en relisant le tout, que ça faisait longtemps que j'avais pas été heureuse. Sérieux, depuis deux ans, tous mes billets sont remplis de mal de vivre, de cynisme, de désir de changement. À part les messages que j'ai écrit quand j'étais encore au bacc. Et ceux qui racontent mes aventures avec mes chummies de Québec. Ou encore, ceux que j'ai écrit quand j'étais à l'étranger. En même temps, je trouve ça un peu normal que j'aie un maximum de plaisir quand je suis avec des amis ou bien en voyage... Mais c'est de voir la marge entre les moments de plaisir et les moments de découragement qui me choque. Parce que globalement, je ne pense pas être si malheureuse que ça. Et de relire tout ça, avec du recul, je me dis que je donne vraiment pas la bonne impression de qui je suis vraiment.
J'aime écrire. C'est un peu pour ça que j'avais parti ce blog il y a trois ans. Et là je me dis que ce serait peut-être temps que je me concentre sur le contenu. Avoir de jolis épithètes pour décrire ses blues, c'est une chose. Mais me semble que c'est un peu du gaspillage de ma part. Tout comme ça a été du gaspillage de pas avoir écrit depuis le printemps.
Dorénavant, je vais écrire juste sur les choses joyeuses qui se passent, ou bien je n'écrirai pas du tout. J'en ai plein de bons moments, il est temps que je me concentre là-dessus. Même si c'est vrai que je travaille plus qu'avant et que j'ai plus de responsabilités. C'est plus une excuse. J'aime ma job. J'aime avoir plus de responsabilités. Alors quand j'en parlerai, ce ne sera plus pour dénigrer ce qui occupe mon temps pendant 40 à 50 heures par semaine. C'est cool l'arpentage. Vraiment.
Et j'ai du plaisir à tous les jours... Je ne m'explique pas comment j'ai pu me laisser aller pendant deux ans à gémir que je n'aimais pas la vie que je menais. Je m'excuse, c'était monotone. Je le ferai plus. Je vais me concentrée sur ce qui est le fun, sur ce qui m'arrive. Je vais arrêter de gémir en checkant mon nombril.
Tenez, juste là, je vais vous écrire mes vacances.
Je me suis construit une belle tribune depuis trois ans, et je vois mal pourquoi je l'ai abandonnée aussi gravement ces derniers mois.
6/28/2008 Lu lors du mariage d'Amélie et Pierre-Marc, le 28 juin 2008.Qui étions-nous il y a 13 ans?
Il y a treize ans, pratiquement jour pour jour, l'ordre alphabétique a voulu que Tremblay et Zonato partagent la même chambre dans un camp de jour. Ainsi, au fin fond de Lanaudière, dans un nuage de chasse-moustique, j'ai fait la rencontre d'une des plus belles âmes qu'il me soit donné de connaître.
Il y a treize ans, jour pour jour, je n'aurais jamais pensé me retrouver ici, devant vous, pour célébrer le mariage de mon amie Amélie.
Qui étions-nous donc, il y a 13 ans?
Amélie et moi n'avons pas mis longtemps pour nous reconnaître l'une à travers l'autre. Nos nez dans les bouquins, les remarques cyniques au coin des lèvres, l'horreur des cours de gym, tout nous a rapproché bien plus rapidement que l'ordre alphabétique des listes de présence. Il y a 13 ans, quand ma mère m'a demandé de pointer ma meilleure amie sur la photo de groupe de ma première secondaire, je n'ai pas hésité une seconde avant de désigner Amélie.
Il y a 13 ans, nous avions 12 ans. Enfin, presque... Et à presque 12 ans, toutes les filles sont des rêveuses, même les fillettes cyniques qui aiment se perdre dans les romans...
Alors, il y a 13 ans, si on nous avait dit que nous nous trouverions ici, dans cette église, Amélie et moi, nous aurions sûrement roulé des yeux, en rougissant secrètement de plaisir à l'idée de son mariage.
Qui étions-nous, il y a 13 ans?
Il y a 13 ans, nous n'aurions jamais pu imaginer les chemins que nous avons parcourus pour nous mener ici, dans cette église. Nous n'aurions jamais pu rêver à ce dénouement dans l'histoire. Il y a 13 ans, Amélie ne connaissait pas Pierre-Marc, et elle se doutait encore moins des réponses qu'il lui apporterait. Ainsi, qui étions-nous, il y a 13 ans?
Je pense que je suis sur une fausse piste. Nous avons toujours été, Amélie et moi, en train de nous remettre en question. Je devrais plutôt, il me semble, poser la question suivante.
Où étions-nous, pendant ces 13 années?
J'aime mieux cette question, car j'en connais la réponse. Nous avons été là. Nous avons été là l'une pour l'autre. À chaque instant, que ce soit un coup de téléphone, un courriel, un message glissé dans un casier... L'amitié véritable ne connait pas d'heure de fermeture. Et même dans les tempêtes, elle reste là, immuable. Et nous n'irons nulle part.
Nous sommes ici, maintenant.
Nous sommes ici, 13 ans plus tard, et tu vas épouser l'homme que tu aimes depuis si longtemps. Je suis enchantée de faire entrer dans notre légende, ce nouveau frère que tu m'as choisi.
À vous deux, Amélie et Pierre-Marc, je souhaite de longues années d'amour, de complicité et de dévotion l'un à l'autre. De longues années de pur bonheur.
Je vous aime du plus profond de mon coeur. 5/11/2008 *soupir de soulagement*J'ai sorti mes gougounes. C'est l'été.
"Tune in, turn off, drop out, drop in, switch off, switch on, and explode"
Sérieux, je pense que j'ai comme juste "shut-downé". Ces dernières semaines, le niveau de stress a été assez incroyable. Le déménagement, l'ouvrage par-dessus la tête 6 jours sur 7, les dents de sagesse, c'est beaucoup pour mon petit système nerveux qu'on sait déjà fragile... Lire un petit peu par ci, rattraper quelques heures de sommeil par là, je sais plus trop quoi faire pour rattraper un rythme de vie sain. C'est un miracle qu'il y ait encore des bas propres dans mon tiroir, et même si la vaisselle s'empile depuis trop longtemps déjà, j'ai au moins eu le temps de repasser, de sorte que même si c'est le chaos, le monde extérieur ne le sait pas.
Mais là, j'en ai eu assez... Au cours des prochaines fins de semaine, ça sera un feu roulant de plaisir. Je me le promet bien. Y'a tout plein d'amis qui viennent chez moi la semaine prochaine, la semaine suivante c'est Préparation au mariage 101 avec Amélie, ensuite je respire un peu, puis ça reprend de plus belle, Rehearsal, soirée de bachelorette, Relais pour la vie, Québec, déménagement de mon p'tit frère, mariage, respir, vacances, vacances, Vacances!!!
Deux semaines à respirer par le nez. Deux full semaines que je prévois occuper à finir de m'installer comme une vraie grande personne... Entre autres projets qui impliquent des amis, la librairie, peut-être un peu d'alcool, sûrement la compagnie Orléans Express. Pas full exotique, je sais, mais je suis fortement appauvrie par mes dépenses des derniers temps... Pis hey, Ahuntsic, c'est beau... Marcher sur Fleury, ou un tour sur l'île-de-la-Visitation, ça peut combler bien des coeurs en quête d'identité... C'est vrai que c'est un peu fucking loin de la civilisation, mais quand on a fait la paix avec les transports en commun, ça va...
Alors voilà, d'ici aux vacances, je me promet de ne plus vivre pour ma job. Peu importe la hauteur de ma pile, et que j'ai un dossier sur mon bureau que j'ai pas eu le temps d'ouvrir depuis février. Peu importe si je dois passer la journée à suer sur un chantier ou à jaser avec des madames de Westmount. Je jure solennellement de ne pas rester au bureau après 17h30 et de ne plus rentrer les week-end. Je sais bien que c'est un brin utopique, surtout avec le boss qui va se retrouver avec un héritier d'ici quelques semaines. Mais je vais m'y efforcer comme je me suis jamais forcée avant. Parce que j'ai, à chaque jour, à chaque semaine, la perspective de quelque chose qui va se passer et que j'anticipe depuis tellement longtemps...
Est-ce que ça fait de moi une professionnelle moins conscieuse? J'oppose à cela que les cernes que j'ai en-dessous des yeux ne sont pas venues toutes seules. Et que moi, je n'ai pas de mari à la maison qui attend que j'arrive avec le souper préparé, la vaiselle faite. le lavage à jour et qui tient l'aménagement d'un appart sous sa gouverne. Mais j'en cherche un, si vous connaissez des intéressés.
Parce que ça non plus, j'ai pas vraiment le temps d'y voir... Faut trop qu'il se passe de quoi. Number One se déssèche ici. Big time... 4/10/2008 C'est quoi cette odeur?La Coupe.
Ben oui, toi, ça sent la Coupe. J'ai pas regardé le match, parce qu'on dirait que chaque fois que je les regarde, ils perdent. C'est Matthieu Simard qui parlait, dans son livre justement nommé "Ça sent la Coupe", de cette manifestation de fanatisme profond, de superstition mal ordonnée. Ce qui me laisse à penser que je ne suis pas la seule à avoir remarqué qu'à chaque fois que je regarde un match, les Glorieux perdent. Alors je fais voeux de non-Glorieux. Je les laisse gagner en paix. Mais je vais aller faire du grabuge down-town si on gagne les Séries, par exemple. Juste pour pouvoir dire : "Une émeute? Been there, done that."
Le Printemps.
Ben oui, toi. La terre dégèle, les crottes de chien et les capotes usagées aussi. Ça schlingue dans la ville, mais il y en a pour trouver ça beau. Pas moi. Le printemps, c'est sale pis ça pue. Toute ma belle neige est presque fondue. Vous savez qu'est-ce que ça veut dire ça? Ouais, ça veut dire que l'été s'en vient pis qu'il va faire chaud. Eurk. (Sauf que Martin m'a promis de m'héberger bien au frais pendant les vacances en juillet, en échange que je m'occupe de son morveux. J'ai accepté.)
Le Barbecue
Ça vient avec le printemps... Je ne pense pas vraiment avoir de place pour un barbecue, finalement, à moins que je ne m'approprie une partie de la cour, mais y'a Christine juste en haut qui en a un, et qui m'a promis d'accueillir mes viandes. Yé!! C'est pratique d'avoir des gentils voisins d'en haut! (Même si ils sont envahis par les ratons, ça, par exemple, ça craint.)
Le Neuf
Le neuf, le propre, la peinture. Je n'ai pas encore fini de m'installer, et j'ai de la misère à me sentir complètement chez moi, mais j'adore quand même ça rentrer dans mon appart et que ça ne sente presque plus l'odeur du gars d'avant. Maintenant, ça sent la peinture, le linge propre, les électros neufs... Ils sont tellement beaux, mes beaux électros. Et ce qui est vraiment comique, c'est que le bouton "Start" de la laveuse a le même symbole que le bouton "Play" de mon lecteur DVD. Et ces deux boutons sont assortis de la fonction "Pause". Comme quoi il m'est tout à fait légitime de passer de longs instants à regarder mon linge tournayer sans fin en mangeant des Tostitos... Sérieux, je songe à canceller le câble, ça fait trois soirs d'affilée que je ne regarde pas la télé, mais que la laveuse fonctionne sans répit...
Le Swing
Ben oui, avec le retour des temps plus chauds, les équipes-terrain recommencent à fleurer l'Homme. Ça, je m'ennuyais pas. Surtout quand il a plu dehors, et qu'ils sentent alors une odeur hybride de mâle, de ver de terre et de ville sale. Yuk. Le coeur me lève juste d'en parler...
Le Ca$h
J'ai reçu mes retours d'impôts. Champagne!!!
La Fête!
Bon anniversaire, Christine, Marie-Élaine et Simon! (Et Marc aussi, avant longtemps!) Quand est-ce qu'on mange de la tire St-Catherine?? 25 ans et toujours célibataires, c'est la loi. En attendant, je me contenterai bien d'une bière, d'un verre de vin, ou des deux. Champagne!! 3/23/2008 Et j'en fait devant mes frères serment,Je ne déménagerai plus avant très très longtemps.
Il y a un côté cool au déménagement. On change d'air, de voisinage, on se rapproche de ce qu'on recherche, de ce qui nous convient le mieux. Depuis le 9 février dernier, je n'ai pas dormi du sommeil du juste.
J'ai négligé mes amis, j'ai pris du retard à ma job. J'ai complètement arrêté de lire. J'ai l'impression que je fais juste me plaindre. Un rien me contrarie. C'est que depuis un mois et demi, j'ai entrepris toutes les démarches d'un déménagement. Et évidemment, comme je suis moi, je ne pouvais pas me contenter de ne juste pas renouveler mon bail, et vivre au max la frénésie du 1er juillet en même temps que les païens qui célèbrent la St-Panneton. Non, moi j'ai opté pour l'appart idéal, disponible maintenant, avec cession de bail et toute le kit. En un mois, j'ai dû ameuter la moitié de l'île. Parce qu'évidemment, mon plafond coule encore par intermittence, la peinture est arrachée sur un mur de la cuisine et le plafond de la salle de bain gondole un peu. J'ai donc sorti les gros canons et j'ai averti la Régie. J'ai donné un avis verbal au proprio, j'ai rédigé la mise en demeure, j'ai appelé l'inspecteur municipal, toute le kit. Je me serais rendue devant le tribunal si il avait fallu. Mais finalement, le 3 mars, ils ont procédé aux travaux, le 5 mars, l'appartement était loué, le 6 mars, mon bail a été annulé. Ça implique quand même un mois de nuits écourtées, de stress perpétuel, de calcul et de recalcul de budget. La perspective de payer le loyer de deux apparts en même temps me terrorisait. Surtout que je viens de m'acheter les 4 électros pour le nouvel appart.
Mon nouvel appart... Un 4 et demi, un bas de triplex, avec des arbres et une cour. Des fenêtres sur trois des murs. Pas loin de la Rivière-des-Prairies. Du Parc de l'Île-de-la-Visitation. Et de l'autobus 69 qui m'amène directement au bureau. Moins cher que mon trois et demi actuel. Je pouvais pas le laisser passer. Surtout que Christine habite juste en haut, c'est pratique pour emprunter une tasse de lait...
Mais là, en ce moment, drette là, je m'en veux. C'est beaucoup de troubles, que je me donne, je trouve. Je suis là à écrire sur mon compute, déposé sur une table de chevet près de la prise du modem, squeezé entre le téléphone et le modem... Un inconfort temporaire, je sais. Mais au point où j'en suis, c'est la Goutte. Y'a des boîtes partout, des tas de trucs à jeter, à recycler, à donner, à rapporter chez la personne à qui ils appartiennent. J'ai pris la grave décision de ne pas déménager mes divans orange. Je ne me souviens plus qui les a désignés comme étant les Divans de la Décadence, mais ça fait plusieurs décades qu'ils devraient reposer en paix. Ce que je vais leur permettre de faire dès demain, au paradis des divans laids et défoncés. (Note to self: aller chez Ikéa... Ouch le budget!)
C'est le chaos ici. L'anarchie. Des morceaux de meubles démontables jonchent le sol, entre les tas de rebus. Y'a de la poussière partout. Disons que ça parait que l'époussetage est pas dans ma religion, et que apparemment, le balayage dans les coins non-visibles non plus.
Et le pire, c'est que je sais qu'à l'autre appart, j'ai autant de ménage à faire qu'ici. Remettre la salle de bain à mes standards de salubrité (qui apparemment, ne semblent pas très élévés...) Laver les murs et les planchers. Les armoires de cuisine sont faites, j'y ai consacré ma soirée vendredi. Et là, je m'apprête à y retourner avec les boites de fragile et le linge. Et la bouffe non-périssable. J'espère que ça rentre dans un seul voyage. C'est Pâques, aujourd'hui, quand même. Jésus est résurectu, faut que j'aille manger du chocolat.
Ah oui, j'aurais besoin d'un ami avec une drill et de la testostérone, au cours des prochaines semaines... Juste pour accrocher quelques tablettes. Rien de bien compliqué. :)
Demain c'est vrai, je déménage. Ayez une pensée pour mes frères, soeur, beau-frère et belles-soeurs qui, obligation familiale oblige, doivent venir m'aider à déménager dans le froid. Priez aussi pour une place de stationnement devant chez moi. Ça ne nuirait vraiment pas. (Sinon, ben too bad, mais je bloque la ruelle.)
Alla prossima, tutti! 3/8/2008 Moi j'ai quelque chose que toi t'as pas.Moi j'ai le nouveau mini-cd de Voilà.
Freaky d'entendre son frère sortir de la machine... 2/24/2008 Ski à TringFabienne a été formelle. Ce qui se passe sur la montagne reste sur la montagne. Je vais donc respecter la consigne. Et juste vous montrer quelques photos.
Et me plaindre que je suis raquée de partout. Mais j'ai l'haleine fraîche! Dynamite!! 2/19/2008 Where have all my happy endings gone?Je viens de finir d'écouter Once. On promettait sur la pochette un excellent film musical, et c'est vraiment ce que c'est. Il y a moins de dialogues que de paroles de chansons. Et c'est très bien comme ça. En plus, c'est setté en Irlande, alors j'avais des p'tits frissons quand je reconnaissais Grafton Street, St-Stephen's Green et autres Dublineries. (Et aussi, j'ai pu mettre les sous-titres, avec leur accent impossible, je comprenais fucking rien, ça fait changement.)
Sur le coup de la fin du film, j'étais sous le choc. Ça ne finit pas comme je l'ai espéré. C'est vrai, tout le long le gars pis la fille se tournent autour, se frôle et se retiennent de se toucher... Hell, elle lui dit même qu'elle l'aime en tchèque! Pis elle finit avec son mari, et lui avec son ex. Pas rapport.
Puis j'ai pas pu m'empêcher à la fin du livre Circle of Friends, qui m'a mis en froid avec ma pile de livres qui ne descend plus sur ma table de chevet. La fin du livre, tellement différente de celle du film, m'avait tellement désappointée! Vraiment, tsé, moi je voulais trop que la grosse finisse avec le beau jeune homme. Pis là ça finit sur une note d'espoir qu'il y en aura d'autres et qu'elle est passée à autre chose.
Mais là, en écrivant un peu, j'ai eu le temps de réfléchir. Je suis une p'tite merde qui court après son divertissement bonbon. Je me suis full américanisée à l'os, et je me rend compte maintenant que c'est d'abord ça qui m'avait attiré dans la littérature irlandaise, le côté cynique qui finit pas toujours bien, mais toujours pour le mieux. Et là je me rend compte que j'ai pas apprécié mon voyage justement, je crois. J'aurais aimé rester plus longtemps à Dublin. Et je me surprend à me demander si le droit foncier de l'Irlande diffère beaucoup de celui du Québec... Un p'tit contrat là-bas, ça serait cool, non? Je me demande si Gascon et fils aimeraient pas se partir une filière là-bas... L'Irlande, c'est tout des champs avec des murets de pierre, ce doit pas être si compliqué...
Any-fucking-who, je vais aller essayer de dormir... Même si je sais pertinement que je vais spinner dans mon lit parce que je suis trop stressée pour demain...
P'tit Jésus, faites que j'aie l'appart pour mettre ma nouvelle belle laveuse frontale dedans...
Amen. 2/10/2008 La pire insullte au monde.On pourrait croire que la pire insulte qu'on ne m'ait jamais livrée, c'est de me faire crier que je suis laitte par un gars qui a pris la peine de baisser sa vitre à une lumière rouge, il y a quelques années quand j'habitais à Québec. Je lui ai fait un finger, j'ai pleuré une couple d'heures, pis je me suis dit que j'étais ben mieux de rentrer à Montréal.
Mais voilà, dernièrement, j'ai expérimenté quelque chose de pire, à deux reprises. Par deux fois, alors que je marchais sur le trottoir en direction du métro Jarry, j'ai effectué des dépassements de p'tits vieux qui stallaient. La première fois, c'tait un monsieur. Pas très grand, en fait, je dirais que si il faisait 4 pommes, c'était beau. J'avoue que je peux être impressionnante à voir venir, pour quelqu'un qui mesure 5'... La deuxième fois, c'était une madame, un peu plus grande, un peu plus bâtie.
Ils avaient l'air bien pitoyables, ces vieux-là. Mais ils m'ont insulté au-delà des mots. Quand je les ai dépassés, les deux se sont recouverts le visage du bras, ont baissé la tête et ont hurlé "Nooonn!"
Scuse-moi?? J'ai tu vraiment l'air de quelqu'un qui violente les petits vieux? Il est 7h15 du matin, tu es au milieu du trottoir sur la rue Lajeunesse... Même si je voulais te rosser à mort, je ferais pas ça à cette heure-là... Non mais tsé, je suis pas conne. Il y a plein de monde qui marchent sur la rue Lajeunesse tous les matins vers 7h15.
Ça m'insulte vraiment que ces vieilles choses aient pu penser que je m'apprêtais à leur faire du mal. Come on, j'ai des remords à écraser des araignées. J'ai un manteau rose et une tuque avec un pompon. Je laisse toujours ma place à des têtes blanches dans le métro et l'autobus. Je participe à la conversation qu'ils engagent lorsque j'attend l'autobus avec eux. J'ai full respect pour les aînés.
Et si il s'agissait d'un événement isolé, j'en ferais pas de cas. D'ailleurs, la première fois, je ne me suis pas formalisée tant que ça. Est-ce que vraiment, j'ai une tête de tueuse le matin? Est-ce que j'inspire vraiment la crainte chez les plus faibles? J'aime pas du tout penser que c'est le cas...
Peut-être que c'est un wake-up call et que vraiment, je gagnerais à prendre mon Nescafé chaque matin... Heu... D'accord.Petit truc troublant sur lequel je viens de tomber.
Le plus drôle, je trouve, ce sont les 2 Japonaises interviewées qui reconnaissent que ces gars-là ne savent clairement pas c'est quoi qu'ils devraient mimer. Au moins, ils le reconnaissent eux-mêmes. Et j'espère qu'ils sont conscients que tant qu'ils feront du air-sex, ils n'auront jamais une seule chance pour du real-sex. En tous cas, pas tant qu'ils pensent que pour faire un cunnilingus, il faut déplacer la langue de droite à gauche en faisant des bruits d'avion...
1/27/2008 C'est pas encore la fin du monde. Pas encore la dernière seconde. Rendors-toi.copyright Alfarococo - Les jours de pluie.
Y'a des semaines, comme ça, on se sent plus vivants que d'autres. On se compare et on se réveille.
Y'a des matins où tu te réveilles et que tu réalises que t'as 24 ans. Que ton background, même si il est pas pire, il est pas ce que tu voudrais qu'il soit. Y'a des matins que tu réalises que ouin, la Faucheuse, elle t'attend dans le détour, que t'as encore plein d'années devant toi, mais que tu veux pas qu'elles ressemblent à celles d'en arrière. Et puis tu te rends bien compte que les autres ont toujours l'air d'avoir plus de fun que toi.
Clac! Plus d'excuses. Faut accepter plus d'invitations que tu en refuses. Faut prendre des initiatives et arrêter de remettre à demain.
C'est ainsi que mercredi, j'ai accepté d'aller au cinoche avec Sonia pour voir Le Dernier Continent. C'est sûr que ça donne le goût d'aller s'encroûter en Antarctique et d'aller avoir l'air songeur à la proue d'un voilier avec les cheveux dans le vent. Ça m'a donné aussi le coup de pied au cul que j'avais besoin pour faire des choses que je remettais sans cesse.
Le lendemain, jeudi, j'ai donc décidé de m'inscrire à des cours de plongée. Des vrais de vrai. Le 18 mai prochain, je vais être certifiée à Prescott, en Ontario. Wouhou! J'ai jamais autant anticipé quelque chose de même! En tous cas, pas depuis longtemps!!
Vendredi, avec Christine, j'ai été choisir de la laine pour mon projet secret. De la belle laine mérino multicolore. J'ai aussi ramassé de quoi me faire un joli foulard de printemps. J'ai trouvé les points que j'allais utiliser, même. Là, maintenant, je maîtrise pas pirement la base du tricot. Looking forward de vous faire des pantoufles à tous...
Samedi, suite à une notre pyjamade tranquille, j'ai été faire un tour dans ma ville natale, somptueuse Laval, pour me grayer. Je suis enfin propriétaire de skis de fond. Des vrais beaux, des Salomons, (bon, c'est un modèle de gars, mais je m'y attendais un peu, avec la carrure que j'ai...) Moment d'inconfort mutuel quand le vendeur m'a demandé mon poids. ("combien, à peu près, environ, ton poids approximatif?") T'inquiètes, mec, tsé, je peux pas le cacher que j'ai régulièrement pèché par gourmandise. La palme de la répartie lui revient pourtant parce que je lui ai dit que je mesurais 1,74 m, et il m'a répondu, complice, que lui aussi. Merci dude, tu me fais tellement sentir mieux dans ma peau de géante.
En soirée, p'tit clin d'oeil funèbre à Heath Ledger. Solennellement, Marie-Salope est venue chez moi pour écouter 10 things I Hate About You et Brokeback Mountain. Je suis désolée, Heath, je pourrai pas te laisser reposer en paix. C'est un peu tordu, mais tu vas continuer d'incarner quelques uns de mes fantasmes. (Comme me faire repousser les cheveux derrière l'oreille avant de m'embrasser, ou me faire plaquer dans une cage d'escalier dans un élan de passion réprimée. *Soupir*)
Et là je reviens tout juste d'avoir étrenné mes nouveaux instruments de glisse au parc de l'Île-de-la-Visitation. J'ai fait la paix avec l'Île-de-la-Visitation. On s'haïssait ben gros toutes les deux depuis le cross-country, en secondaire 1. En 1995. 12 ans et demi de boudage. Là on a évolué à une relation d'amour-haine... Mais faut lui donner ça à l'Île, une minute tu es dans le bois, et une minute après tu peux aller chiller sous le pont Papineau. Pour, moi, la geek qui est fascinée par les ponts (tristement vrai, quand je voyage, je suis comme attirée vers les ponts... Ça marche aussi avec les viaducs, étrangement...), c'est vraiment fantastique. Maintenant que je possède des skis, j'ai bien l'intention d'essayer plusieurs autres parcs-natures de la Ville.
Là faut que je quitte, me rafraîchir un brin et aller faire des courses. C'est jour de sauce à spag et de muffins aux bananes et aux courgettes.
Honnêtement, je pense pas que je pourrais me sentir plus vivante que maintenant, assise devant mon petit portable, pressentant les courbatures demain.
Je vais tellement bien dormir ce soir. Même si demain, invariablement, je rembarque dans ma routine.
Repose-toi grand-maman. Prends ton temps. Il t'en reste encore en masse, du temps. Et on te veut en juste un morceau, même raboutée, même avec ta voix rauque. Je pense à toi très fort. L'an prochain, on ira skier ensemble, comme dans le bon vieux temps. La morve au nez, les cheveux au vent. Avec des morceaux de cannes de Noël, "pour notre gorge". J'ai hâte! Prends ton temps.
1/15/2008 Oups!J'ai full pas donné de crédit pour les paroles de la chanson... Il s'agit bien évidement de Reach, de SClub7, un de mes classiques personnels. Et je l'ai mis là parce que je la trouvais vraiment de circonstances... Souper fondue, des amis, une Elyane déprimée... Et en plus c'était sur le CD Quétaine de Cri...
J'ai encore quelques raideurs au cou. Souvenir de la tripe qui m'est arrivé dans la face. J'ai encore la fesse droite courbaturée... Souvenir de mes quelques chutes et de mes superbes moves pour sortir des remonte-pentes...
J'ai pratiquement fini de récupérer mes heures de sommeil. Ma crise d'asthme est pratiquement terminée.
J'avais bien besoin d'une fin de semaine comme celle-là. Dépenser de l'énergie, jouer dehors, c'est le fun. Même si je dois m'en ressentir après pendant quelques jours... Je vais aller m'acheter des skis de fond en fin de semaine. C'est décidé. J'irai en faire dans le parc en face de chez moi, si il le faut... Je suis une tite fille d'hiver, après tout.
Ainsi, vendredi dernier, j'ai Allo-Stoppé jusqu'à Québec, où mon charmant Marcus est venu, loyalement, me quérir coin de l'Église et boulevard Laurier. Il ne m'avait point attendue pour souper, mais a bien voulu arrêter quelques minutes au Quiznos le temps que je me prenne un sous-marin. De retour chez lui, pour déguster mon truc Poulet Mesquite, nous avons écouté avec sa colocataire le gala Juste pour Rire. Bien franchement, c'était bof. Me semble que les jokes étaient faciles et un brin de mauvais goût... Mais c'était peut-être juste parce que Marc, il n'a pas le câble et que c'était flou un peu. Peu attirée par le prospect de dormir sur le mauvais divan de Marc, j'ai sauté sur l'invitation de Christine à passer la nuit dans son divan mou. Incidemment, ça impliquait que Sexy Marc devait venir me reconduire de chez lui à Ste-Foy, vers chez elle à Charlesbourg. Sans même monter dire bonsoir à Christine... Oui, je me sens un peu mal, mais je suis très reconnaissante envers Marc. Mais en même temps, Marc, c'est Marc. Il est tellement Gentil!! Avec un grand G et une texture de noyau de pêche.
Samedi matin, Cri et moi, levées aux aurores, avons été à l'épicerie à l'heure des Célibataires. Parce que vraiment, qui se retrouve à l'épicerie à 9h00 le samedi matin, sinon ceux qui n'ont personne pour les retenir dans la couchette? Ensuite, en attendant avec les péquenots qu'il soit 10h00 pour que la SAQ ouvre ses portes, nous avons déjeuné et nous avons été faire du lèche-vitrine au sex-shop. Faire un peu de repérage en attendant que ce soit la fête de Marc...
On s'est ensuite full dépêchées pour revenir serrer le nécessaire pour faire bouffer de la fondue à 12 personnes, s'habiller chaudement mais pas trop pour aller passer la journée à Valcartier avec les membres élites du zoo de Géomatique. Ce que nous avons fait. Et je me voudrais de passer sous silence cette nouvelle performance de Marcel l'acrobate, qui est allé manger le banc de neige par sa propre volonté, en sautant du rafting en marche, tête première. Une chance qu'il avait ses nouvelles lunettes pour le protéger... Varing-Kong nous a tous impressionnés avec sa force herculéenne lui permettant de tirer sans ralentir jusqu'à trois tripeux abimés. Et, pour ne pas être en reste, j'ai dû donner un pas pire show en faisant une mini crise de panique dans les escaliers de l'Everest... C'est haut, l'Everest!!!
Évidemment, il aurait été surprenant qu'une expédition du zoo dans un environnement extérieur ne cause pas de dommages au matériel d'autrui. Ainsi, deux remonte-pentes nous ont explosé au visage. Celui du rafting était beaucoup plus effrayant, parce qu'on était juste au-dessous, et ça a revolé en mille morceaux. Heureusement, aucun animal n'a été blessé... On s'est fait un petit break entre filles pour manger du chocolat et des chips (ou dans le cas de Caro, du fromage et des fruits! Mais Caro, qu'est-ce que tu es devenue??! :) ). Et les gars ont implosé de jalousie, parce qu'ils étaient beaucoup trop orgueilleux pour avouer avoir le goût de prendre une pause... Mais qui l'ont beaucoup regretté en apprenant que y'avait des Caramilks d'impliquées.
Après avoir vu le soleil se coucher sur les Laurentides, et que Pierre-Baveux ait eu un moment d'émotion à trouver que c'est beau, Québec, on a fini par décider de rentrer. Stéphanie avait tout préparer, un souper fondue digne de rois, on avait rien à faire à part s'asseoir au salon et être mal à l'aise à rien faire en écoutant le film d'Hilary Duff à TQS.
Et nous de boustifailler. Et d'épancher notre soif de vino. Ça, ça changera pas. Mais par exemple, on a apprécié Maxime Varin qui fait la vaisselle en boxer, qui enfile un g-string à pon-pons, ou qui fait juste son déplaisant en mangeant son demi-boeuf trempé dans le bouillon à fondue. On a aussi également apprécié la grosse discussion "Tout ce que vous avez toujours voulu savoir mais que vous avez jamais osé demander à vos amis du sexe opposé..." Et finalement, Cri a trouvé cette page de forum , qui résume bien l'ensemble de la discussion. Maxime, prend note des erreurs 20 et 21. Tu vas comprendre mieux notre point de vue. Du moins, j'espère. Et j'espère que tu ne nous jugera plus comme des hypocrites... On a finalement fini par tomber chacun dans notre coin. En fait, Marc dans son coin, moi dans le divan, Christine en sandwich entre Michel et Maxime, en boxers.
J'étais bien contente de reprendre la route dimanche après-midi. Surtout, surtout, qu'en arrivant, j'avais mon petit carton dans la boîte à malle, pour m'informer de réserver mon 28 juin. Et me rappeler que je dois absolument me trouver une fabulous robe noire pour cette date. Pour le mariage de ma belle Amélie. Yé!!
J'ai besoin d'idées pour le bachelorette party!! :)
1/13/2008 Reach for the starsWhen the world, leaves you feeling blue
You can count on me, I will be there for you When it seems, all your hopes and dreams Are a million miles away, I will re-assure you We've got to all stick together Good friends, there for each other Never ever forget that I've got you and you've got me, so Reach for the stars Climb every mountain higher Reach for the stars Follow your hearts desire Reach for the stars And when that rainbow's shining over you That's when your dreams will all come true There's a place waiting just for you Is a special place where your dreams all come true Fly away, swim the ocean blue Drive that open road, leave the past behind you Don't stop gotta keep moving Your hopes have gotta keep building Never ever forget that I've got you and you've got me, so Reach for the stars Climb every mountain higher Reach for the stars Follow your hearts desire Reach for the stars And when that rainbow's shining over you That's when your dreams will all come true Don't believe in all that you've been told The sky's the limit you can reach your goal No-one knows just what the future holds There ain't nothing you can't be There's a whole world at your feet I said reach Climb every mountain (reach) Reach for the moon (reach) Follow that rainbow And your dreams will all come true Reach for the stars Climb every mountain higher Reach for the stars Follow your hearts desire Reach for the stars And when that rainbow's shining over you That's when your dreams will all come true Reach for the stars Climb every mountain higher Reach for the stars Follow your hearts desire Reach for the stars And when that rainbow's shining over you That's when your dreams will all come true Reach for the stars Climb every mountain higher
Je pense qu'à partir de maintenant, ça va aller mieux. Enfin, quand la gueule de bois sera finie de diluer. Pis ma belle petite Amélie qui va se marier! Et Elyane va être demoiselle d'honneur!! :)
1/10/2008 Where were you all my life??Sérieusement, quand j'ai écrit ma liste de cadeaux de Noël, j'ai hésité longtemps, pis en bas j'ai écrit à la sauvette que peut-être un lecteur mp3, mais j'étais pas sûre.
J'étais vraiment contente quand je l'ai déballé. Vraiment, parce que je ne m'y attendais pas. Depuis la brève apparition d'un discman dans ma vie, au Cégep, j'avais toujours vécu mes moments de transports dans la cacophonie ambiante depuis les chemins de Sainte-Foy jusqu'au métro de Montréal, en passant par l'infernal trajet de la 180 à l'heure des étudiants de secondaire 1 et 2. Difficile de se soustraire à cet environnement sonore, quand on beugle des âneries autour de vous, ou qu'une infame pie raconte sa vie insipide à votre voisine de siège, même si j'étais (et je demeure) parée en permanence d'un bon livre à lire (ou deux).
Mais là, ma vie est radicalement changée. Il est beaucoup plus poétique de déambuler sur la rue Lajeunesse entre Jarry et Villeray en écoutant les chansons des Beatles, ou de traverser le parc en face du bureau en courant et en dansant, au son de la bande sonore d'Hairspray, parce qu'il fait noir et que personne ne peut me voir. On écoute vraiment différemment une toune des Colocs quand on se promène sur le Plateau, et une ride de métro est vraiment plus agréable quand on la fait en compagnie de Joe Dassin.
J'ai passé une partie de mes vacances à m-pétrifier tous mes disques. J'ai bourré mon p'tit lecteur d'environ 1000 chansons. Ensuite, tu mets tout ça sur Random et tu te laisses surprendre. Tiens, une toune d'Oasis. Et Elyane d'articuler dans le vide Champagne Supernova, en se rappelant les moroses après-midis de l'époque de ses 14 ans, grande chose torturée... Tiens, du Dashboard Confessionnal. Comme dans les partys de Cégep, quand on se fumait des joints en buvant de la mauvaise bière au beer bong, en argumentant sur des questions philosophiques qui ne m'ont jamais intéressée dans mon état premier. Tiens, Rubber Duckie... dans le temps que je faisais des niaiseries avec Camille. Tiens, les p'tits pains au chocolat... Un après-midi étrange chez J-P...
Et je devine bien que je n'ai jamais eu l'air aussi niaiseuse en public que depuis les 4 derniers jours. Parce que c'est vrai, soit je souris bêtement en me remémorant ce qui va avec les tounes, soit je ne peux pas m'empêcher de les articuler, et même des fois, que Dieu me garde, je les chante à voix haute sans m'en rendre compte. Et je me dandine malgré moi, je trépigne sur place en attendant l'autobus, j'essaie de danser sur place, mais ça ne marche pas. Alors je ferme les yeux pis je danse pour vrai. En raisonnant que si je ne les vois pas, ils ne peuvent pas me voir non plus. Mais l'affaire, c'est qu'une grande affaire comme moi, qui se dandine gauchement en chantant tout bas avec une voix qui déraille, ça ne passera jamais innaperçu. Et l'affaire aussi, c'est que je suis pas sûre que ça me dérange complètement que des étranges me voient me ridiculiser en silence.
En fait, je trouve tellement que la vie est plus agréable avec une trame sonore, que j'en suis à me foutre qu'il n'y ait pas de caméra pour tourner le film qui joue dans ma tête. Quoique si vous connaissez un peu mes déplacements quotidiens, vous pourriez sans problème vous installer subtilement pour venir tourner de quoi envoyer à Drôle de vidéo.
Et je vous verrai même pas. Je vais avoir les yeux fermés.
Et vous n'existerez pas.
1/2/2008 2008Je place 2008 sous le signe de l'ouverture.
L'ouverture à tout ce qui m'entoure. Ouverture d'esprit, de coeur, (de jambes).
Non, sérieusement, je m'engage à travailler mon ouverture pour vrai. Je sais que c'est une de mes faiblesses. Je suis pas prête à assumer mes principes. Et des fois, je vois encore la couleur de la peau et j'entends encore l'accent étranger avant de donner du crédit à une personne, même si je suis la première à pourfendre la mentalité xénophobe de mes frères Blancs.
J'ai encore de la misère à pardonner et à passer par-dessus quand quelqu'un me déçoit. En fait, j'irais même jusqu'à dire que la rancoeur est omni-présente chez moi. Ça devient épuisant de me souvenir contre qui je suis fâchée, pour quoi, à quel degré. Surtout que je suis la première à abuser du bon coeur et de la bonne foi des gens autour de moi.
Quand au dernier point, disons simplement que je ne tiens pas du tout à rester numéro 2 très longtemps, et ce n'est sûrement pas pour me glisser au numéro 1!!!
Je me fais aussi d'autre promesses futiles, comme mieux gérer mes finances et m'abonner à un gym. Arrêter de me faire livrer de la bouffe et manger mieux. Garder mon chez-moi à l'ordre, sortir les poubelles et le recyclage chaque semaine. Aller au théâtre, au cinéma, sortir me nourrir les neurones. Déménager dans un meilleur appart, me trouver une meilleure job, passer plus de temps avec mes amis. Faire un p'tit voyage à Vancouver, et économiser pour mon méga-voyage en Asie. Me trouver un mec sympa, pas chiche sur la qualité de ses capotes.
Mais là je m'ambitionne. Je vais ben juste commencer par quelque chose de facile. Comme aller faire une sieste, et faire mon lit après. That sounds like a plan.
12/25/2007 Feeling like a turd actually, and yourself?Ce n'était pas mon premier choix d'être toute seule ici ce soir. Il y avait en fait plusieurs autres options, toutes moins envisageables les unes que les autres. Mon scénario préféré impliquait des billets d'avion pour Vancouver. Ou Buenos Aires. Ou Hanoi, tiens, pourquoi pas. Je me serais probablement contentée de Québec ou la Beauce. Mais je me suis retrouvée à Rosemère.
Mon deuxième scénario préféré impliquait un complice quelconque. Quelqu'un à qui parler une fois noyée dans la foule familiale. Quelqu'un pour me voir au milieu du chaos. Quelqu'un qui me regarderait en riant quand j'ai refusé les bouchées au fromage de chèvre, parce que personne d'autre ne saurait que moi, j'hais ça le fromage de chèvre, mais que j'aime ça, les drinks Cream soda et vodka. Quelqu'un qui serait assis à côté de moi au repas, pour pas que je me retrouve assise à la table des enfants. Mais j'ai disparu de la circulation depuis une demie-heure et personne n'est encore venu en mission de recherche.
Mon troisième scénario préféré pouvait sonner triste. J'aurais pu rester chez moi et me coucher tôt. J'aurais peut-être évité la petite crise de larmes de crocodile de tout à l'heure. J'aurais pu m'éloigner du vortex familial qui m'épuise autant. J'aurais pu récupérer de mes partys de fête successifs. J'aurais bu un verre de vin et je me serais commandé du St-Hubert. Mais si vous connaissez ma mère, vous savez que ce scénario est complètement farfelu.
Mon quatrième scénario préféré était on-ne-peut-plus fantaisiste. J'aurais pu me présenter comme une jeune femme en plein contrôle de ses moyens. Sûre d'elle-même au point de passer par-dessus le fait de passer inaperçu. J'aurais eu quelques anecdotes rafraîchissantes à servir à la galerie, je ne me serais pas formalisée si on ne les avait pas appréciées. J'aurais pu aider à la cuisine, me rendre indispensable de sollicitude.
Mais voilà, je suis cette grosse chose maladroite et enrhumée, cachée dans la chambre d'amis avec un coeur un peu piétiné par ce que j'ai appris et ce que j'ai réalisé au cours des derniers jours. C'est comme si, juste à la fin de l'année, j'avais fait table rase d'un gros gros paquet d'affaires.
Ce n'est pas mon premier choix qu'on célèbre à chaque année, en décembre, le début d'un temps nouveau. Mais je commence à me demander quels choix j'ai faits pour que, à chaque Noël, j'aie l'impression de retourner à zéro. |
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