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4/10/2008 C'est quoi cette odeur?La Coupe.
Ben oui, toi, ça sent la Coupe. J'ai pas regardé le match, parce qu'on dirait que chaque fois que je les regarde, ils perdent. C'est Matthieu Simard qui parlait, dans son livre justement nommé "Ça sent la Coupe", de cette manifestation de fanatisme profond, de superstition mal ordonnée. Ce qui me laisse à penser que je ne suis pas la seule à avoir remarqué qu'à chaque fois que je regarde un match, les Glorieux perdent. Alors je fais voeux de non-Glorieux. Je les laisse gagner en paix. Mais je vais aller faire du grabuge down-town si on gagne les Séries, par exemple. Juste pour pouvoir dire : "Une émeute? Been there, done that."
Le Printemps.
Ben oui, toi. La terre dégèle, les crottes de chien et les capotes usagées aussi. Ça schlingue dans la ville, mais il y en a pour trouver ça beau. Pas moi. Le printemps, c'est sale pis ça pue. Toute ma belle neige est presque fondue. Vous savez qu'est-ce que ça veut dire ça? Ouais, ça veut dire que l'été s'en vient pis qu'il va faire chaud. Eurk. (Sauf que Martin m'a promis de m'héberger bien au frais pendant les vacances en juillet, en échange que je m'occupe de son morveux. J'ai accepté.)
Le Barbecue
Ça vient avec le printemps... Je ne pense pas vraiment avoir de place pour un barbecue, finalement, à moins que je ne m'approprie une partie de la cour, mais y'a Christine juste en haut qui en a un, et qui m'a promis d'accueillir mes viandes. Yé!! C'est pratique d'avoir des gentils voisins d'en haut! (Même si ils sont envahis par les ratons, ça, par exemple, ça craint.)
Le Neuf
Le neuf, le propre, la peinture. Je n'ai pas encore fini de m'installer, et j'ai de la misère à me sentir complètement chez moi, mais j'adore quand même ça rentrer dans mon appart et que ça ne sente presque plus l'odeur du gars d'avant. Maintenant, ça sent la peinture, le linge propre, les électros neufs... Ils sont tellement beaux, mes beaux électros. Et ce qui est vraiment comique, c'est que le bouton "Start" de la laveuse a le même symbole que le bouton "Play" de mon lecteur DVD. Et ces deux boutons sont assortis de la fonction "Pause". Comme quoi il m'est tout à fait légitime de passer de longs instants à regarder mon linge tournayer sans fin en mangeant des Tostitos... Sérieux, je songe à canceller le câble, ça fait trois soirs d'affilée que je ne regarde pas la télé, mais que la laveuse fonctionne sans répit...
Le Swing
Ben oui, avec le retour des temps plus chauds, les équipes-terrain recommencent à fleurer l'Homme. Ça, je m'ennuyais pas. Surtout quand il a plu dehors, et qu'ils sentent alors une odeur hybride de mâle, de ver de terre et de ville sale. Yuk. Le coeur me lève juste d'en parler...
Le Ca$h
J'ai reçu mes retours d'impôts. Champagne!!!
La Fête!
Bon anniversaire, Christine, Marie-Élaine et Simon! (Et Marc aussi, avant longtemps!) Quand est-ce qu'on mange de la tire St-Catherine?? 25 ans et toujours célibataires, c'est la loi. En attendant, je me contenterai bien d'une bière, d'un verre de vin, ou des deux. Champagne!! 3/23/2008 Et j'en fait devant mes frères serment,Je ne déménagerai plus avant très très longtemps.
Il y a un côté cool au déménagement. On change d'air, de voisinage, on se rapproche de ce qu'on recherche, de ce qui nous convient le mieux. Depuis le 9 février dernier, je n'ai pas dormi du sommeil du juste.
J'ai négligé mes amis, j'ai pris du retard à ma job. J'ai complètement arrêté de lire. J'ai l'impression que je fais juste me plaindre. Un rien me contrarie. C'est que depuis un mois et demi, j'ai entrepris toutes les démarches d'un déménagement. Et évidemment, comme je suis moi, je ne pouvais pas me contenter de ne juste pas renouveler mon bail, et vivre au max la frénésie du 1er juillet en même temps que les païens qui célèbrent la St-Panneton. Non, moi j'ai opté pour l'appart idéal, disponible maintenant, avec cession de bail et toute le kit. En un mois, j'ai dû ameuter la moitié de l'île. Parce qu'évidemment, mon plafond coule encore par intermittence, la peinture est arrachée sur un mur de la cuisine et le plafond de la salle de bain gondole un peu. J'ai donc sorti les gros canons et j'ai averti la Régie. J'ai donné un avis verbal au proprio, j'ai rédigé la mise en demeure, j'ai appelé l'inspecteur municipal, toute le kit. Je me serais rendue devant le tribunal si il avait fallu. Mais finalement, le 3 mars, ils ont procédé aux travaux, le 5 mars, l'appartement était loué, le 6 mars, mon bail a été annulé. Ça implique quand même un mois de nuits écourtées, de stress perpétuel, de calcul et de recalcul de budget. La perspective de payer le loyer de deux apparts en même temps me terrorisait. Surtout que je viens de m'acheter les 4 électros pour le nouvel appart.
Mon nouvel appart... Un 4 et demi, un bas de triplex, avec des arbres et une cour. Des fenêtres sur trois des murs. Pas loin de la Rivière-des-Prairies. Du Parc de l'Île-de-la-Visitation. Et de l'autobus 69 qui m'amène directement au bureau. Moins cher que mon trois et demi actuel. Je pouvais pas le laisser passer. Surtout que Christine habite juste en haut, c'est pratique pour emprunter une tasse de lait...
Mais là, en ce moment, drette là, je m'en veux. C'est beaucoup de troubles, que je me donne, je trouve. Je suis là à écrire sur mon compute, déposé sur une table de chevet près de la prise du modem, squeezé entre le téléphone et le modem... Un inconfort temporaire, je sais. Mais au point où j'en suis, c'est la Goutte. Y'a des boîtes partout, des tas de trucs à jeter, à recycler, à donner, à rapporter chez la personne à qui ils appartiennent. J'ai pris la grave décision de ne pas déménager mes divans orange. Je ne me souviens plus qui les a désignés comme étant les Divans de la Décadence, mais ça fait plusieurs décades qu'ils devraient reposer en paix. Ce que je vais leur permettre de faire dès demain, au paradis des divans laids et défoncés. (Note to self: aller chez Ikéa... Ouch le budget!)
C'est le chaos ici. L'anarchie. Des morceaux de meubles démontables jonchent le sol, entre les tas de rebus. Y'a de la poussière partout. Disons que ça parait que l'époussetage est pas dans ma religion, et que apparemment, le balayage dans les coins non-visibles non plus.
Et le pire, c'est que je sais qu'à l'autre appart, j'ai autant de ménage à faire qu'ici. Remettre la salle de bain à mes standards de salubrité (qui apparemment, ne semblent pas très élévés...) Laver les murs et les planchers. Les armoires de cuisine sont faites, j'y ai consacré ma soirée vendredi. Et là, je m'apprête à y retourner avec les boites de fragile et le linge. Et la bouffe non-périssable. J'espère que ça rentre dans un seul voyage. C'est Pâques, aujourd'hui, quand même. Jésus est résurectu, faut que j'aille manger du chocolat.
Ah oui, j'aurais besoin d'un ami avec une drill et de la testostérone, au cours des prochaines semaines... Juste pour accrocher quelques tablettes. Rien de bien compliqué. :)
Demain c'est vrai, je déménage. Ayez une pensée pour mes frères, soeur, beau-frère et belles-soeurs qui, obligation familiale oblige, doivent venir m'aider à déménager dans le froid. Priez aussi pour une place de stationnement devant chez moi. Ça ne nuirait vraiment pas. (Sinon, ben too bad, mais je bloque la ruelle.)
Alla prossima, tutti! 3/8/2008 Moi j'ai quelque chose que toi t'as pas.Moi j'ai le nouveau mini-cd de Voilà.
Freaky d'entendre son frère sortir de la machine... 2/24/2008 Ski à TringFabienne a été formelle. Ce qui se passe sur la montagne reste sur la montagne. Je vais donc respecter la consigne. Et juste vous montrer quelques photos.
Et me plaindre que je suis raquée de partout. Mais j'ai l'haleine fraîche! Dynamite!! 2/19/2008 Where have all my happy endings gone?Je viens de finir d'écouter Once. On promettait sur la pochette un excellent film musical, et c'est vraiment ce que c'est. Il y a moins de dialogues que de paroles de chansons. Et c'est très bien comme ça. En plus, c'est setté en Irlande, alors j'avais des p'tits frissons quand je reconnaissais Grafton Street, St-Stephen's Green et autres Dublineries. (Et aussi, j'ai pu mettre les sous-titres, avec leur accent impossible, je comprenais fucking rien, ça fait changement.)
Sur le coup de la fin du film, j'étais sous le choc. Ça ne finit pas comme je l'ai espéré. C'est vrai, tout le long le gars pis la fille se tournent autour, se frôle et se retiennent de se toucher... Hell, elle lui dit même qu'elle l'aime en tchèque! Pis elle finit avec son mari, et lui avec son ex. Pas rapport.
Puis j'ai pas pu m'empêcher à la fin du livre Circle of Friends, qui m'a mis en froid avec ma pile de livres qui ne descend plus sur ma table de chevet. La fin du livre, tellement différente de celle du film, m'avait tellement désappointée! Vraiment, tsé, moi je voulais trop que la grosse finisse avec le beau jeune homme. Pis là ça finit sur une note d'espoir qu'il y en aura d'autres et qu'elle est passée à autre chose.
Mais là, en écrivant un peu, j'ai eu le temps de réfléchir. Je suis une p'tite merde qui court après son divertissement bonbon. Je me suis full américanisée à l'os, et je me rend compte maintenant que c'est d'abord ça qui m'avait attiré dans la littérature irlandaise, le côté cynique qui finit pas toujours bien, mais toujours pour le mieux. Et là je me rend compte que j'ai pas apprécié mon voyage justement, je crois. J'aurais aimé rester plus longtemps à Dublin. Et je me surprend à me demander si le droit foncier de l'Irlande diffère beaucoup de celui du Québec... Un p'tit contrat là-bas, ça serait cool, non? Je me demande si Gascon et fils aimeraient pas se partir une filière là-bas... L'Irlande, c'est tout des champs avec des murets de pierre, ce doit pas être si compliqué...
Any-fucking-who, je vais aller essayer de dormir... Même si je sais pertinement que je vais spinner dans mon lit parce que je suis trop stressée pour demain...
P'tit Jésus, faites que j'aie l'appart pour mettre ma nouvelle belle laveuse frontale dedans...
Amen. 2/10/2008 La pire insullte au monde.On pourrait croire que la pire insulte qu'on ne m'ait jamais livrée, c'est de me faire crier que je suis laitte par un gars qui a pris la peine de baisser sa vitre à une lumière rouge, il y a quelques années quand j'habitais à Québec. Je lui ai fait un finger, j'ai pleuré une couple d'heures, pis je me suis dit que j'étais ben mieux de rentrer à Montréal.
Mais voilà, dernièrement, j'ai expérimenté quelque chose de pire, à deux reprises. Par deux fois, alors que je marchais sur le trottoir en direction du métro Jarry, j'ai effectué des dépassements de p'tits vieux qui stallaient. La première fois, c'tait un monsieur. Pas très grand, en fait, je dirais que si il faisait 4 pommes, c'était beau. J'avoue que je peux être impressionnante à voir venir, pour quelqu'un qui mesure 5'... La deuxième fois, c'était une madame, un peu plus grande, un peu plus bâtie.
Ils avaient l'air bien pitoyables, ces vieux-là. Mais ils m'ont insulté au-delà des mots. Quand je les ai dépassés, les deux se sont recouverts le visage du bras, ont baissé la tête et ont hurlé "Nooonn!"
Scuse-moi?? J'ai tu vraiment l'air de quelqu'un qui violente les petits vieux? Il est 7h15 du matin, tu es au milieu du trottoir sur la rue Lajeunesse... Même si je voulais te rosser à mort, je ferais pas ça à cette heure-là... Non mais tsé, je suis pas conne. Il y a plein de monde qui marchent sur la rue Lajeunesse tous les matins vers 7h15.
Ça m'insulte vraiment que ces vieilles choses aient pu penser que je m'apprêtais à leur faire du mal. Come on, j'ai des remords à écraser des araignées. J'ai un manteau rose et une tuque avec un pompon. Je laisse toujours ma place à des têtes blanches dans le métro et l'autobus. Je participe à la conversation qu'ils engagent lorsque j'attend l'autobus avec eux. J'ai full respect pour les aînés.
Et si il s'agissait d'un événement isolé, j'en ferais pas de cas. D'ailleurs, la première fois, je ne me suis pas formalisée tant que ça. Est-ce que vraiment, j'ai une tête de tueuse le matin? Est-ce que j'inspire vraiment la crainte chez les plus faibles? J'aime pas du tout penser que c'est le cas...
Peut-être que c'est un wake-up call et que vraiment, je gagnerais à prendre mon Nescafé chaque matin... Heu... D'accord.Petit truc troublant sur lequel je viens de tomber.
Le plus drôle, je trouve, ce sont les 2 Japonaises interviewées qui reconnaissent que ces gars-là ne savent clairement pas c'est quoi qu'ils devraient mimer. Au moins, ils le reconnaissent eux-mêmes. Et j'espère qu'ils sont conscients que tant qu'ils feront du air-sex, ils n'auront jamais une seule chance pour du real-sex. En tous cas, pas tant qu'ils pensent que pour faire un cunnilingus, il faut déplacer la langue de droite à gauche en faisant des bruits d'avion...
1/27/2008 C'est pas encore la fin du monde. Pas encore la dernière seconde. Rendors-toi.copyright Alfarococo - Les jours de pluie.
Y'a des semaines, comme ça, on se sent plus vivants que d'autres. On se compare et on se réveille.
Y'a des matins où tu te réveilles et que tu réalises que t'as 24 ans. Que ton background, même si il est pas pire, il est pas ce que tu voudrais qu'il soit. Y'a des matins que tu réalises que ouin, la Faucheuse, elle t'attend dans le détour, que t'as encore plein d'années devant toi, mais que tu veux pas qu'elles ressemblent à celles d'en arrière. Et puis tu te rends bien compte que les autres ont toujours l'air d'avoir plus de fun que toi.
Clac! Plus d'excuses. Faut accepter plus d'invitations que tu en refuses. Faut prendre des initiatives et arrêter de remettre à demain.
C'est ainsi que mercredi, j'ai accepté d'aller au cinoche avec Sonia pour voir Le Dernier Continent. C'est sûr que ça donne le goût d'aller s'encroûter en Antarctique et d'aller avoir l'air songeur à la proue d'un voilier avec les cheveux dans le vent. Ça m'a donné aussi le coup de pied au cul que j'avais besoin pour faire des choses que je remettais sans cesse.
Le lendemain, jeudi, j'ai donc décidé de m'inscrire à des cours de plongée. Des vrais de vrai. Le 18 mai prochain, je vais être certifiée à Prescott, en Ontario. Wouhou! J'ai jamais autant anticipé quelque chose de même! En tous cas, pas depuis longtemps!!
Vendredi, avec Christine, j'ai été choisir de la laine pour mon projet secret. De la belle laine mérino multicolore. J'ai aussi ramassé de quoi me faire un joli foulard de printemps. J'ai trouvé les points que j'allais utiliser, même. Là, maintenant, je maîtrise pas pirement la base du tricot. Looking forward de vous faire des pantoufles à tous...
Samedi, suite à une notre pyjamade tranquille, j'ai été faire un tour dans ma ville natale, somptueuse Laval, pour me grayer. Je suis enfin propriétaire de skis de fond. Des vrais beaux, des Salomons, (bon, c'est un modèle de gars, mais je m'y attendais un peu, avec la carrure que j'ai...) Moment d'inconfort mutuel quand le vendeur m'a demandé mon poids. ("combien, à peu près, environ, ton poids approximatif?") T'inquiètes, mec, tsé, je peux pas le cacher que j'ai régulièrement pèché par gourmandise. La palme de la répartie lui revient pourtant parce que je lui ai dit que je mesurais 1,74 m, et il m'a répondu, complice, que lui aussi. Merci dude, tu me fais tellement sentir mieux dans ma peau de géante.
En soirée, p'tit clin d'oeil funèbre à Heath Ledger. Solennellement, Marie-Salope est venue chez moi pour écouter 10 things I Hate About You et Brokeback Mountain. Je suis désolée, Heath, je pourrai pas te laisser reposer en paix. C'est un peu tordu, mais tu vas continuer d'incarner quelques uns de mes fantasmes. (Comme me faire repousser les cheveux derrière l'oreille avant de m'embrasser, ou me faire plaquer dans une cage d'escalier dans un élan de passion réprimée. *Soupir*)
Et là je reviens tout juste d'avoir étrenné mes nouveaux instruments de glisse au parc de l'Île-de-la-Visitation. J'ai fait la paix avec l'Île-de-la-Visitation. On s'haïssait ben gros toutes les deux depuis le cross-country, en secondaire 1. En 1995. 12 ans et demi de boudage. Là on a évolué à une relation d'amour-haine... Mais faut lui donner ça à l'Île, une minute tu es dans le bois, et une minute après tu peux aller chiller sous le pont Papineau. Pour, moi, la geek qui est fascinée par les ponts (tristement vrai, quand je voyage, je suis comme attirée vers les ponts... Ça marche aussi avec les viaducs, étrangement...), c'est vraiment fantastique. Maintenant que je possède des skis, j'ai bien l'intention d'essayer plusieurs autres parcs-natures de la Ville.
Là faut que je quitte, me rafraîchir un brin et aller faire des courses. C'est jour de sauce à spag et de muffins aux bananes et aux courgettes.
Honnêtement, je pense pas que je pourrais me sentir plus vivante que maintenant, assise devant mon petit portable, pressentant les courbatures demain.
Je vais tellement bien dormir ce soir. Même si demain, invariablement, je rembarque dans ma routine.
Repose-toi grand-maman. Prends ton temps. Il t'en reste encore en masse, du temps. Et on te veut en juste un morceau, même raboutée, même avec ta voix rauque. Je pense à toi très fort. L'an prochain, on ira skier ensemble, comme dans le bon vieux temps. La morve au nez, les cheveux au vent. Avec des morceaux de cannes de Noël, "pour notre gorge". J'ai hâte! Prends ton temps.
1/15/2008 Oups!J'ai full pas donné de crédit pour les paroles de la chanson... Il s'agit bien évidement de Reach, de SClub7, un de mes classiques personnels. Et je l'ai mis là parce que je la trouvais vraiment de circonstances... Souper fondue, des amis, une Elyane déprimée... Et en plus c'était sur le CD Quétaine de Cri...
J'ai encore quelques raideurs au cou. Souvenir de la tripe qui m'est arrivé dans la face. J'ai encore la fesse droite courbaturée... Souvenir de mes quelques chutes et de mes superbes moves pour sortir des remonte-pentes...
J'ai pratiquement fini de récupérer mes heures de sommeil. Ma crise d'asthme est pratiquement terminée.
J'avais bien besoin d'une fin de semaine comme celle-là. Dépenser de l'énergie, jouer dehors, c'est le fun. Même si je dois m'en ressentir après pendant quelques jours... Je vais aller m'acheter des skis de fond en fin de semaine. C'est décidé. J'irai en faire dans le parc en face de chez moi, si il le faut... Je suis une tite fille d'hiver, après tout.
Ainsi, vendredi dernier, j'ai Allo-Stoppé jusqu'à Québec, où mon charmant Marcus est venu, loyalement, me quérir coin de l'Église et boulevard Laurier. Il ne m'avait point attendue pour souper, mais a bien voulu arrêter quelques minutes au Quiznos le temps que je me prenne un sous-marin. De retour chez lui, pour déguster mon truc Poulet Mesquite, nous avons écouté avec sa colocataire le gala Juste pour Rire. Bien franchement, c'était bof. Me semble que les jokes étaient faciles et un brin de mauvais goût... Mais c'était peut-être juste parce que Marc, il n'a pas le câble et que c'était flou un peu. Peu attirée par le prospect de dormir sur le mauvais divan de Marc, j'ai sauté sur l'invitation de Christine à passer la nuit dans son divan mou. Incidemment, ça impliquait que Sexy Marc devait venir me reconduire de chez lui à Ste-Foy, vers chez elle à Charlesbourg. Sans même monter dire bonsoir à Christine... Oui, je me sens un peu mal, mais je suis très reconnaissante envers Marc. Mais en même temps, Marc, c'est Marc. Il est tellement Gentil!! Avec un grand G et une texture de noyau de pêche.
Samedi matin, Cri et moi, levées aux aurores, avons été à l'épicerie à l'heure des Célibataires. Parce que vraiment, qui se retrouve à l'épicerie à 9h00 le samedi matin, sinon ceux qui n'ont personne pour les retenir dans la couchette? Ensuite, en attendant avec les péquenots qu'il soit 10h00 pour que la SAQ ouvre ses portes, nous avons déjeuné et nous avons été faire du lèche-vitrine au sex-shop. Faire un peu de repérage en attendant que ce soit la fête de Marc...
On s'est ensuite full dépêchées pour revenir serrer le nécessaire pour faire bouffer de la fondue à 12 personnes, s'habiller chaudement mais pas trop pour aller passer la journée à Valcartier avec les membres élites du zoo de Géomatique. Ce que nous avons fait. Et je me voudrais de passer sous silence cette nouvelle performance de Marcel l'acrobate, qui est allé manger le banc de neige par sa propre volonté, en sautant du rafting en marche, tête première. Une chance qu'il avait ses nouvelles lunettes pour le protéger... Varing-Kong nous a tous impressionnés avec sa force herculéenne lui permettant de tirer sans ralentir jusqu'à trois tripeux abimés. Et, pour ne pas être en reste, j'ai dû donner un pas pire show en faisant une mini crise de panique dans les escaliers de l'Everest... C'est haut, l'Everest!!!
Évidemment, il aurait été surprenant qu'une expédition du zoo dans un environnement extérieur ne cause pas de dommages au matériel d'autrui. Ainsi, deux remonte-pentes nous ont explosé au visage. Celui du rafting était beaucoup plus effrayant, parce qu'on était juste au-dessous, et ça a revolé en mille morceaux. Heureusement, aucun animal n'a été blessé... On s'est fait un petit break entre filles pour manger du chocolat et des chips (ou dans le cas de Caro, du fromage et des fruits! Mais Caro, qu'est-ce que tu es devenue??! :) ). Et les gars ont implosé de jalousie, parce qu'ils étaient beaucoup trop orgueilleux pour avouer avoir le goût de prendre une pause... Mais qui l'ont beaucoup regretté en apprenant que y'avait des Caramilks d'impliquées.
Après avoir vu le soleil se coucher sur les Laurentides, et que Pierre-Baveux ait eu un moment d'émotion à trouver que c'est beau, Québec, on a fini par décider de rentrer. Stéphanie avait tout préparer, un souper fondue digne de rois, on avait rien à faire à part s'asseoir au salon et être mal à l'aise à rien faire en écoutant le film d'Hilary Duff à TQS.
Et nous de boustifailler. Et d'épancher notre soif de vino. Ça, ça changera pas. Mais par exemple, on a apprécié Maxime Varin qui fait la vaisselle en boxer, qui enfile un g-string à pon-pons, ou qui fait juste son déplaisant en mangeant son demi-boeuf trempé dans le bouillon à fondue. On a aussi également apprécié la grosse discussion "Tout ce que vous avez toujours voulu savoir mais que vous avez jamais osé demander à vos amis du sexe opposé..." Et finalement, Cri a trouvé cette page de forum , qui résume bien l'ensemble de la discussion. Maxime, prend note des erreurs 20 et 21. Tu vas comprendre mieux notre point de vue. Du moins, j'espère. Et j'espère que tu ne nous jugera plus comme des hypocrites... On a finalement fini par tomber chacun dans notre coin. En fait, Marc dans son coin, moi dans le divan, Christine en sandwich entre Michel et Maxime, en boxers.
J'étais bien contente de reprendre la route dimanche après-midi. Surtout, surtout, qu'en arrivant, j'avais mon petit carton dans la boîte à malle, pour m'informer de réserver mon 28 juin. Et me rappeler que je dois absolument me trouver une fabulous robe noire pour cette date. Pour le mariage de ma belle Amélie. Yé!!
J'ai besoin d'idées pour le bachelorette party!! :)
1/13/2008 Reach for the starsWhen the world, leaves you feeling blue
You can count on me, I will be there for you When it seems, all your hopes and dreams Are a million miles away, I will re-assure you We've got to all stick together Good friends, there for each other Never ever forget that I've got you and you've got me, so Reach for the stars Climb every mountain higher Reach for the stars Follow your hearts desire Reach for the stars And when that rainbow's shining over you That's when your dreams will all come true There's a place waiting just for you Is a special place where your dreams all come true Fly away, swim the ocean blue Drive that open road, leave the past behind you Don't stop gotta keep moving Your hopes have gotta keep building Never ever forget that I've got you and you've got me, so Reach for the stars Climb every mountain higher Reach for the stars Follow your hearts desire Reach for the stars And when that rainbow's shining over you That's when your dreams will all come true Don't believe in all that you've been told The sky's the limit you can reach your goal No-one knows just what the future holds There ain't nothing you can't be There's a whole world at your feet I said reach Climb every mountain (reach) Reach for the moon (reach) Follow that rainbow And your dreams will all come true Reach for the stars Climb every mountain higher Reach for the stars Follow your hearts desire Reach for the stars And when that rainbow's shining over you That's when your dreams will all come true Reach for the stars Climb every mountain higher Reach for the stars Follow your hearts desire Reach for the stars And when that rainbow's shining over you That's when your dreams will all come true Reach for the stars Climb every mountain higher
Je pense qu'à partir de maintenant, ça va aller mieux. Enfin, quand la gueule de bois sera finie de diluer. Pis ma belle petite Amélie qui va se marier! Et Elyane va être demoiselle d'honneur!! :)
1/10/2008 Where were you all my life??Sérieusement, quand j'ai écrit ma liste de cadeaux de Noël, j'ai hésité longtemps, pis en bas j'ai écrit à la sauvette que peut-être un lecteur mp3, mais j'étais pas sûre.
J'étais vraiment contente quand je l'ai déballé. Vraiment, parce que je ne m'y attendais pas. Depuis la brève apparition d'un discman dans ma vie, au Cégep, j'avais toujours vécu mes moments de transports dans la cacophonie ambiante depuis les chemins de Sainte-Foy jusqu'au métro de Montréal, en passant par l'infernal trajet de la 180 à l'heure des étudiants de secondaire 1 et 2. Difficile de se soustraire à cet environnement sonore, quand on beugle des âneries autour de vous, ou qu'une infame pie raconte sa vie insipide à votre voisine de siège, même si j'étais (et je demeure) parée en permanence d'un bon livre à lire (ou deux).
Mais là, ma vie est radicalement changée. Il est beaucoup plus poétique de déambuler sur la rue Lajeunesse entre Jarry et Villeray en écoutant les chansons des Beatles, ou de traverser le parc en face du bureau en courant et en dansant, au son de la bande sonore d'Hairspray, parce qu'il fait noir et que personne ne peut me voir. On écoute vraiment différemment une toune des Colocs quand on se promène sur le Plateau, et une ride de métro est vraiment plus agréable quand on la fait en compagnie de Joe Dassin.
J'ai passé une partie de mes vacances à m-pétrifier tous mes disques. J'ai bourré mon p'tit lecteur d'environ 1000 chansons. Ensuite, tu mets tout ça sur Random et tu te laisses surprendre. Tiens, une toune d'Oasis. Et Elyane d'articuler dans le vide Champagne Supernova, en se rappelant les moroses après-midis de l'époque de ses 14 ans, grande chose torturée... Tiens, du Dashboard Confessionnal. Comme dans les partys de Cégep, quand on se fumait des joints en buvant de la mauvaise bière au beer bong, en argumentant sur des questions philosophiques qui ne m'ont jamais intéressée dans mon état premier. Tiens, Rubber Duckie... dans le temps que je faisais des niaiseries avec Camille. Tiens, les p'tits pains au chocolat... Un après-midi étrange chez J-P...
Et je devine bien que je n'ai jamais eu l'air aussi niaiseuse en public que depuis les 4 derniers jours. Parce que c'est vrai, soit je souris bêtement en me remémorant ce qui va avec les tounes, soit je ne peux pas m'empêcher de les articuler, et même des fois, que Dieu me garde, je les chante à voix haute sans m'en rendre compte. Et je me dandine malgré moi, je trépigne sur place en attendant l'autobus, j'essaie de danser sur place, mais ça ne marche pas. Alors je ferme les yeux pis je danse pour vrai. En raisonnant que si je ne les vois pas, ils ne peuvent pas me voir non plus. Mais l'affaire, c'est qu'une grande affaire comme moi, qui se dandine gauchement en chantant tout bas avec une voix qui déraille, ça ne passera jamais innaperçu. Et l'affaire aussi, c'est que je suis pas sûre que ça me dérange complètement que des étranges me voient me ridiculiser en silence.
En fait, je trouve tellement que la vie est plus agréable avec une trame sonore, que j'en suis à me foutre qu'il n'y ait pas de caméra pour tourner le film qui joue dans ma tête. Quoique si vous connaissez un peu mes déplacements quotidiens, vous pourriez sans problème vous installer subtilement pour venir tourner de quoi envoyer à Drôle de vidéo.
Et je vous verrai même pas. Je vais avoir les yeux fermés.
Et vous n'existerez pas.
1/2/2008 2008Je place 2008 sous le signe de l'ouverture.
L'ouverture à tout ce qui m'entoure. Ouverture d'esprit, de coeur, (de jambes).
Non, sérieusement, je m'engage à travailler mon ouverture pour vrai. Je sais que c'est une de mes faiblesses. Je suis pas prête à assumer mes principes. Et des fois, je vois encore la couleur de la peau et j'entends encore l'accent étranger avant de donner du crédit à une personne, même si je suis la première à pourfendre la mentalité xénophobe de mes frères Blancs.
J'ai encore de la misère à pardonner et à passer par-dessus quand quelqu'un me déçoit. En fait, j'irais même jusqu'à dire que la rancoeur est omni-présente chez moi. Ça devient épuisant de me souvenir contre qui je suis fâchée, pour quoi, à quel degré. Surtout que je suis la première à abuser du bon coeur et de la bonne foi des gens autour de moi.
Quand au dernier point, disons simplement que je ne tiens pas du tout à rester numéro 2 très longtemps, et ce n'est sûrement pas pour me glisser au numéro 1!!!
Je me fais aussi d'autre promesses futiles, comme mieux gérer mes finances et m'abonner à un gym. Arrêter de me faire livrer de la bouffe et manger mieux. Garder mon chez-moi à l'ordre, sortir les poubelles et le recyclage chaque semaine. Aller au théâtre, au cinéma, sortir me nourrir les neurones. Déménager dans un meilleur appart, me trouver une meilleure job, passer plus de temps avec mes amis. Faire un p'tit voyage à Vancouver, et économiser pour mon méga-voyage en Asie. Me trouver un mec sympa, pas chiche sur la qualité de ses capotes.
Mais là je m'ambitionne. Je vais ben juste commencer par quelque chose de facile. Comme aller faire une sieste, et faire mon lit après. That sounds like a plan.
12/25/2007 Feeling like a turd actually, and yourself?Ce n'était pas mon premier choix d'être toute seule ici ce soir. Il y avait en fait plusieurs autres options, toutes moins envisageables les unes que les autres. Mon scénario préféré impliquait des billets d'avion pour Vancouver. Ou Buenos Aires. Ou Hanoi, tiens, pourquoi pas. Je me serais probablement contentée de Québec ou la Beauce. Mais je me suis retrouvée à Rosemère.
Mon deuxième scénario préféré impliquait un complice quelconque. Quelqu'un à qui parler une fois noyée dans la foule familiale. Quelqu'un pour me voir au milieu du chaos. Quelqu'un qui me regarderait en riant quand j'ai refusé les bouchées au fromage de chèvre, parce que personne d'autre ne saurait que moi, j'hais ça le fromage de chèvre, mais que j'aime ça, les drinks Cream soda et vodka. Quelqu'un qui serait assis à côté de moi au repas, pour pas que je me retrouve assise à la table des enfants. Mais j'ai disparu de la circulation depuis une demie-heure et personne n'est encore venu en mission de recherche.
Mon troisième scénario préféré pouvait sonner triste. J'aurais pu rester chez moi et me coucher tôt. J'aurais peut-être évité la petite crise de larmes de crocodile de tout à l'heure. J'aurais pu m'éloigner du vortex familial qui m'épuise autant. J'aurais pu récupérer de mes partys de fête successifs. J'aurais bu un verre de vin et je me serais commandé du St-Hubert. Mais si vous connaissez ma mère, vous savez que ce scénario est complètement farfelu.
Mon quatrième scénario préféré était on-ne-peut-plus fantaisiste. J'aurais pu me présenter comme une jeune femme en plein contrôle de ses moyens. Sûre d'elle-même au point de passer par-dessus le fait de passer inaperçu. J'aurais eu quelques anecdotes rafraîchissantes à servir à la galerie, je ne me serais pas formalisée si on ne les avait pas appréciées. J'aurais pu aider à la cuisine, me rendre indispensable de sollicitude.
Mais voilà, je suis cette grosse chose maladroite et enrhumée, cachée dans la chambre d'amis avec un coeur un peu piétiné par ce que j'ai appris et ce que j'ai réalisé au cours des derniers jours. C'est comme si, juste à la fin de l'année, j'avais fait table rase d'un gros gros paquet d'affaires.
Ce n'est pas mon premier choix qu'on célèbre à chaque année, en décembre, le début d'un temps nouveau. Mais je commence à me demander quels choix j'ai faits pour que, à chaque Noël, j'aie l'impression de retourner à zéro. 12/22/2007 White noiseComment est-ce qu'on remplit une première journée de vacances, quand ça fait 6 mois qu'on n'a pas pris le temps de prendre son temps?
Je peux pas parler pour vous. Moi, j'ai commencé la journée par dire au revoir à la squatteuse du moment. Je suis ensuite retournée m'effouarer dans la grande papazanne double, avec l'équivalent de 8 oreillers et j'ai lu pour 3 heures sans grouiller. À part pour replacer les oreillers, la douillette, ou dégourdir un bras enfourmillé.
Ensuite, j'ai écouter un film sur Ciné-cadeau. La Championne. On ne se tannera jamais des toupets bouffants, des léotards glossy et de la mauvaise dentition des Roumains dans les années 80... Début 90, peut-être... J'en ai profité pour rajouter quelques rangs à mon foulard. Peut-être, peut-être, que je vais le finir pendant les vacances... Je promets rien. Et anyway, je serai pas capable de le finir au complet, va falloir que maman fasse le dernier rang.
Là j'hésite... J'ai commencé le ménage, mais je pense que je vais aller me reposer un peu avant. Étant donné que j'ai encore le nez bouché, je ne suis pas habilité à sentir que ma salle de bain schlingue, ou que la vaisselle sale que j'ai cachée dans le four quand j'ai dû faire entrer le concierge suite au nouveau dégât d'eau dans ma cuisine, est en train de produire sa propre culture de champignons... Espérons seulement qu'ils soient comestibles, pour stocker mon frigo vide....
J'ai fini hier de fêter mes 24 ans. Oui, juste 24. Pas 28, pas 26. 24. Arrêtez de me vieillir prématurément, mes amis, je sais bien que vous êtes un peu plus, heu... expérimentés de la vie que moi, mais non, j'ai juste 24 ans, et je les assume... 24 ans et 6 jours, en fait, mais c'est pas moi qui compte...
En fait, non, c'est pas fini encore... Le 9 décembre, j'ai fêté un peu en famille. Le gâteau était mauvais. Les discussions, elles, se sont révélées un peu plus intéressantes qu'à l'habitude. Dommage qu'on n'ait pas eu le temps d'une bonne game de Pouilleux... Le 15, mon fan club de Québec s'est réunis autour d'un bon repas et de beaucoup, BEAUCOUP de bouteilles de vin, et on a fêté un brin. Discussions enrichissantes, oui, peut-être mais je dois avouer que le clou de la soirée a été le moment où j'ai "déballé" mon cadeau... Varing-Kong, Pierre-Péteux, Marcel et Mathieu (ouin, t'es poche, t'as même pas de surnom) m'ont remis, enrobé dans un sac de la SAQ, un cadeau fantastique... Je prépare d'ailleurs un montage de photos, à être publié ici sous peu... C'était bien cool de vous revoir les amis. Et d'être un peu plus nous-mêmes que la dernière fois, en octobre, avec vos vestons cravates et nos robes fancy... Ça valait bien le stress de la 20 dans la tempête le lendemain...
Hier soir, quelques amis ont bien voulu m'honorer de leur présence, dans un resto du Mile-End, éloigné de tout, surtout du métro... La Sensala, que ça s'appelait. C'était succulent, aux dires de tous. Moi je goûtais rien, séquelles de mon rhume qui s'en va tranquillement. Après, on a été au Syndrome, mais je suis partie tôt... J'ai été malade en arrivant chez moi. Sécrétions, overdose de bouffe, cocktails brésiliens louches, qui sait? Revenue chez moi, j'ai déconstruit et reconstruit la réalité avec une Marie-Élaine semi-consciente sur mon divan...
Ce soir, j'irai souper avec Geneviève, Antoine et Simon, peut-être, si je suis chanceuse. Demain matin, si Amélie me le confirme, on ira déjeuner copieusement au Steerburger, parce qu'on est kitch de même, nous deux, et qu'on aime bien manger nos crêpes au sirop de table avec les p'tits pickles salés du Steerburger.
Après, ma fête sera finie pour de bon. Un anniversaire, ça arrive peut-être juste une fois par année, mais c'est pas une raison pour prendre ça à la légère. En tous cas, pas quand on est moi pis qu'on se prend pas pour de la marde. :)
12/8/2007 De l'accès à la propriété.Est-ce que c'est encore un de mes coups de tête?
Il y a quelques mois, j'avais été prendre les mesures pour un condo en construction. Déjà, la configuration de l'appartement avait attiré mon attention... Salon-cuisine-salle à manger à aire ouverte, terrasse intérieure, grandes fenêtres au salon et dans la chambre, garde-robe walk-through menant à la salle de bain... Et l'emplacement était idéal: sur Beaubien, entre Christophe-Colomb et Papineau... Pas trop loin du métro, dans un quartier dynamique, qui d'ici quelques années sera le nouveau Plateau...
J'y suis retournée hier faire les dernières vérifications. Wow. Les planchers de bois-franc, la salle de bain deluxe, la cuisine... Wow. En plus, le proprio est vraiment fin. Et beau comme un Dieu. Et à l'oeil, je lui donne 26 ans. 27 max.
Le condo de mes rêves est donc présentement sur le marché. Le problème, c'est le timing... Dans mon plan, je finissais de payer mon prêt étudiant dans 4 ans, je mettais de l'argent de côté pendant deux ans, puis je m'achetais un condo. Si on additionne les 600 balles que me coûte présentement mon loyer aux 500 balles qui vont à rembourser mensuellement mes prêts étudiants, ça donne que je pourrais consacrer, dans le futur, plus de 1000$ par mois à un remboursement d'hypothèque... Ce qui, m'a-t-on assurée, serait plus que raisonnable.
Est-ce que c'est un coup de tête? Est-ce que je devrais faire un move tout de suite? Mon boss m'a fait valoir que ça ne coûtait rien de demander maintenant quel genre de montant la banque me prêterait. Et de me renseigner sur le prix demandé pour ledit condo. Il m'a dit que je serais surprise. Apparemment, il est beaucoup plus facile que je pense d'avoir accès à la propriété...
Mais j'ai peur, en même temps... J'ai presque 24 ans... Est-ce que c'est un peu jeune? Mes parents avaient cet âge-là quand ils ont acheté leur première maison. Mais ils n'avaient pas de dette de bière. Par contre, ma mère avait un polichinelle dans le tiroir...
Mais la banque va-t-elle vraiment vouloir me prêter des sous? Et puis qui est-ce qui peut bien m'expliquer toutes les implications que ça comporte, d'acheter un condo? Et est-ce que je suis en conflit d'intérêt, puisque c'est moi va calculer le nombre de pieds carrés de l'appartement? (Et si j'en parle, vous réalisez que ça veut dire que j'ai songé à le réduire pour faire baisser le prix du condo?) Et je sais même pas changer un pneu, qu'est-ce que je fais si mon plafond commence à couler?
Est-ce que je suis vraiment rendue là? Est-ce que je suis vraiment rendue à m'acheter un vrai chez moi? God, j'ai même pas encore de lit double et mes divans sont horribles. Est-ce que je suis vraiment rendue à disposer mes meubles entre des murs qui m'appartiendraient?
Nonon. Je sais bien qu'il est trop tôt. Je sais bien qu'il va y en avoir d'autres, que c'est pas le bon moment et que m'établir dans mes quartiers, ça compromettrait aussi mes projets de voyages. (Et Dieu n'est pas le seul à savoir que des projets de voyage, j'en ai plusieurs...) Et puis il y a aussi que... Je sais que je suis une jeune femme moderne, émancipée pis toute le kit... Je sais qu'acheter son logement seule, c'est comme un statement pour la femme d'aujourd'hui. Mais tsé, me semble que c'est quelque chose qui se fait à deux, non? Damn! L'art de se mettre des bâtons dans ses propres roues... 12/7/2007 Ça arrive rien qu'une fois par année...Hier soir, j'ai dévoré la fin d'un bon livre. Tsé, le genre de livre qui te fait crier et t'exclamer à chaque rebondissement, un livre dont tu ne peux t'empêcher de lire à voix haute les dialogues particulièrement forts, un livre où à chaque chapitre, tu te dis: "Encore juste un autre..." Un livre, une journée... A book a day keeps... everybody away, I guess...
Je n'ai même pas regardé l'heure quand j'ai enfin refermé la quatrième de couverture, après avoir relu trois fois la dernière page, comme on passe un doigt au fond du sac de chips, pour être bien sûrs qu'on a tout savouré ce qui était savoureux. Je me suis dit "Que le grand Cric me croque si je cogne des clous demain après-midi devant mon compute!" J'ai lu pour mon bon plaisir. Dans tes dents, grand Manitou.
En plaçant mon livre sur la tablette au-dessus de mon lit, éteignant du même geste ma lampe de chevet, je me suis retrouvée dans un état de demi-sommeil/quart de délire/quart de faut-que-je-m'en-rappelle-pour-ploguer-ça-dans-mon-blogue-demain... Je me suis mise à penser aux voix qui résonnent dans nos têtes quand on lit un livre. Je suis sûre que vous voyez de quoi je parle... Pour ma part, hier, j'ai contemplé mentalement mes tablettes remplies d'aventures d'héros disparates. J'entendais des dizaines de jeunes femmes me raconter leurs histoires d'amour pleines d'espoir, l'une avec l'accent New Yorkais, une autre avec un accent Irlandais, et quelques autres avec l'accent british bien tassé... J'entendais la voix caverneuse de Jean Valjean résonner quand les trois tomes des Misérables s'entrouvraient, j'entendais J.K. Rowling elle-même me réciter Harry Potter. J'entendais Grand-mère, de Passe-Partout, me lire le Survenant (allez savoir pourquoi Germaine Guèvremont m'inspire Grand-Mère!), j'entendais des accents français qui faisaient encore de l'écho même si j'avais pas ouverts leurs livres depuis des mois, voire des années. J'entendais Gérard Depardieu me monologuer Non, Merci!, Amélie Nothomb me mâcher son choix de vocabulaire peu vocable, Docteur Pangloss qui me répétait que tout était pour le mieux, Rodrigue qui avait du coeur. Je n'entendais pas, par contre, Marcel Proust me raconter ses souvenirs. J'imagine que c'est parce que j'ai jamais réussi, malgré toute ma volonté, à finir un seul des volumes de À la recherche du temps perdu. Eh bien tant mieux, parce que hier soir, dans ma tête, dans ma chambre, c'était la cacophonie. La totale.
Je n'ai pas de véritable projet pendant les vacances. J'entend simplement passer plusieurs journées horizontalisée, à passer au travers de la pile de livres qui tient sur la tablette au-dessus de mon lit. Une douzaine d'histoires. Une douzaine de jours de congé. Faites le calcul. Although a book a day, may not keep the psychologist away... 12/1/2007 Life is what happens when you're busy not updating your blog.Ouin, ben c'est ça.
Je suis fatiguée. Je ne sais pas c'est quand la dernière fois que j'ai mangé un vrai souper un soir de semaine, pas juste de la sauce à spaghetti décongelée, du resto, ou de la livraison. Je ne sais pas c'est quand la dernière nuit où j'ai dormi d'une traite, 8 heures en ligne. Je ne me souviens pas du dernier matin où je suis sortie de chez moi arrangée, maquillée, cheveux en ordre et reposée. Je ne me souviens pas de la dernière fois où j'ai eu chaque pièce de mon appartement propre et rangée simultanément. Je suis fatiguée. Et dépassée.
Est-ce que je peux vraiment me plaindre? C'est bien ma faute si c'est comme ça... Si je partais vraiment du bureau à 5h00 chaque soir, si ma job n'était pas aussi loin de chez moi, si je ne me levais pas à 5h30 chaque matin, si j'organisais mieux ma routine pour ne pas être rushée le matin, si je me ramassais à mesure... Si je voyais un peu moins mes amis et délaissais un peu plus Internet... Si je me forçais pour minimiser le temps perdu, si j'avais un char, si j'avais plus de prêts étudiants à payer. Si je travaillais juste 35 heures par semaine, si, si, si...
C'est vrai qu'on court toujours après le temps. Tous les hippies de la Terre me diront que c'est un problème que je me crée... Mais il reste quand même que je dois être en dehors de chez moi de 7h00 le matin à 7h00 le soir. Et que tous ceux qui sont capables d'arrêter net de travailler quand sonne les 17 coups à l'horloge aillent paître... Je suis pas capable de fermer un dossier de même. Je dois soit le faire aboutir, pour mieux le fermer, soit frapper un noeud beaucoup plus gros que celui que j'essaie de défaire. Là alors, seulement, j'empile tous les papiers et les glisse dans leur dossier, triés par code de couleur, je ferme mon compute et, en faisant la sourde oreille aux soupirs qui fusent parfois des nasaux de mes supérieurs, je met un terme à mes heures de bénévolat extra-horaire.
Des fois, j'ai des surprises qui m'attendent chez moi. Des fois des factures gonflées parce que j'ai complètement oublié de les payer le mois d'avant, des fois des téléphones ou des courriels de gens dont je m'ennuie mais auxquels je n'ai pas le temps de répondre... Des fois, comme jeudi passé, c'est de découvrir un demi-pouce d'eau sur mon plancher de salle de bain... Deuxième dégât d'eau en deux ans... Ça donne le goût de déménager... (Y'a aussi le climat sub-tropical, contrôlé par mon charmant concierge, un Argentin au sang chaud qui, il faut croire, aime bien suer en plein hiver...)
Mais des fois, aussi, il y a rien pantoute qui m'attend. Les minous de poussière ne remuent pas pour m'accueillir quand j'ouvre la porte, ils restent sagement dans leurs coins, cachés sous les meubles... Je les comprend, ils ont besoin de leur intimité eux aussi... Ma plante n'a pas eu besoin d'eau depuis longtemps, et elle s'obstine à survivre avec ses réserves. Ce doit être le régime que je lui impose, à composter ses propres feuilles mortes, qui lui a fait comprendre que c'était dans l'intérêt de sa survie de ne jamais arrêter d'être belle.
Les vacances approchent pourtant! Je vois bien la montagne qui m'attend d'ici là, les heures de fous que je vais devoir faire au bureau pour arriver à Noël en même temps que tout le monde, au travers des séances de magasinage forcé, et autres désagréments hivernaux. Je vois aussi l'enchaînement de partys de fête, d'Orléans Express Québec/Montréal, de repas entre amis... Dans 3 semaines, ça sera tout fini. Dans 3 semaines, je vais (tenter de) dormir des nuits entières, aller voir dehors si j'y suis et lire chacun des 12 livres qui m'attendent sur ma tablette de chevet. Pas de projets extravagants pour ces vacances-ci. Juste de respirer par mes trous de nez. De l'air frais si possible. Peut-être ronfler un peu... Même si je ronfle pas. Je suis une fille, après tout. Bon, je ronflotte peut-être un peu quand j'ai un verre dans le nez. Mais ça compte pas...
Hey je me sens poche. Je sens que ce billet est poche. Je m'excuse. 11/11/2007 Power ElyaneSuffit que je me plaigne de rien avoir à faire pour avoir une fin de semaine épuisante...
Vendredi, sûrement par pitié, Marc me laisse savoir qu'un groupuscule a prévu de se rencontrer au Saphir pour aller veiller un brin. Ça faisait longtemps, très longtemps que je n'avais pas mis les pieds dans un débit de boisson quelconque, alors, ramassant toutes les énergies qu'il me restait, vers 10h30, comme une seule femme, je me suis mise en branle direction métro Sherbrooke. J'ai eu bien du fun, mais je suis pas convaincue que je suis le public-cible du Saphir. Que voulez-vous, moi, pour danser, j'aime bien mieux les tounes quétaines, le hip hop langoureux ou le techno trash que le hard punk goth rock. Et la face d'Oli et Marc quand ils ont constaté que le DJ était une drag queen... Ça valait genre... 50$! :)
Je ne suis pas partie tard mais j'ai gossé rendue chez moi. Je me suis couchée vers 4h00 du mat, toute fière d'avoir tenu jusque là. Le lendemain, j'ai donc flâné au lit, à lire et à penser, jusqu'à tard en fin de matinée.
À 2h30 j'ai décidé d'activer la machine: je suis allée magasiner sur la rue Fleury. Y'a rien de particulier sur la rue Fleury, j'étais juste jamais allée. Quand je suis revenue chez moi, il était 5h00 et j'ai eu le temps de me trouver 3 tops, de bouquiner la fin de mon certificat-cadeau d'assermentation, d'acheter du vin pour le souper de ce soir, et de finalement mettre la main sur les 20 cadres qui me manquaient pour accrocher mes photos d'Irlande. J'ai été porter mes films et j'en ai choisis trois autres. Elyane, power-shopper. J'ai passé la soirée à accrocher mes cadres, c'est niaiseux, mais ça prend du temps pour respecter le pattern et la marge de 2 pouces entre chaque photo, s'arranger pour que les cadres arrivent en ligne droite... C'est du trouble en maudit... Enfin, tout est bien qui finit bien... Je suis en amour avec mon mur de corridor. Mur sur lequel, d'ailleurs, il n'y a plus aucune place. Va me falloir un plus grand appart bientôt!!
Aujourd'hui, avant midi, j'avais terminé mon ménage. Ce soir, voyez-vous, c'est le grand Banquet Occupation Double. Au cas où Sébastien se fasse éliminer ce soir, nous nous réunissons ce soir, parés de nos plus beaux atours, robes pour les dames, habits pour les hommes, autour d'un bon repas pour écouter l'émission. Il fallait donc que tout soit Spic'n span pour que ça fitte dans le contexte... À 11h30, l'appart était clean, alors je suis allée faire les courses. À 12h45, j'avais tout ce qui me manquait. J'ai préparé en avance toute la bouffe, vu que, dans le Vieux, j'avais promis de faire acte de présence au 5 à 7 de fête de 30 ans de Denis. À 4h00, donc, j'ai laissé mijoter mes filets de porcs pendant que les asperges et les pois mange-tout parés, équeutés, gratinés, attendaient leur tour à côté des patates pelées et coupées, dans le frigo. À 6h15, je suis revenue et j'ai enfilé ma robe, j'ai mis les patates au feu et j'ai commencé d'attendre la visite. J'attend encore et il est 7h00, je suis fatiguée comme ça se peut pas et j'ai l'estomac dans les talons. Ça sent le bon filet de porc, le bacon et l'ail, voyez-vous... Le banquier commence, mais sans eux c'est pas pareil... Vous êtes où mes amis? J'ai faim, dépêchez-vous!! 11/7/2007 Papa a raisonT'as raison, grand barbu, je maîtrise pas assez WordPress pour transitionner complètement. C'était l'attrait de la nouveauté, et le fait d'avoir passé 8 heures à gosser pour importer mes archives de ce blog-ci à l'autre place. Et puis, bon, je suis une modérée et j'hais pas Windows tant que ça...
20h42 sur Montréal... J'ai ma soirée et je sais pas quoi en faire. Avec Marc, je buvais un drink en discutant virtuellement de notre absence de vie, mais il a rebooté son ordi et il est jamais revenu. Traître. Même pas moyen de s'apitoyer sur son sort en équipe avec un déprimé chronique sans que celui-ci ne me flushe. C'est mieux d'être pour une raison de bière tablette ou de noeud coulant, parce que sinon je lui pardonne pas.
Ben non, c'est pas vrai. Mon partner de déprime, je suis comme un peu forcée de lui pardonner.
Je me force à fouiller un peu pour trouver des infos pour un cours de plongée. Ça me tente vraiment. Je pense que je vais demander ça pour Noel. Je me prépare une liste, maman, t'inquiètes. Elle est toute dans ma tête. Je vais bientôt recréer ma Wishlist virtuelle. Tu vas voir, ça va être magical.
Cheers! Dernière gorgée de mon drink! Whisky et ginger ale. Ça goûte l'Irlande. Je vais tu m'en refaire un autre? Pourquoi pas? Il est 20h48. Je fais de l'insomnie, ces temps-ci...
20h50 dans le coin droit de mon écran, et un grand verre plein d'Irlande. Le whisky est sur le dessus, je viens de prendre une gorgée et ça goûte fort.
20h51. Je me demande pourquoi on a changé l'heure. Ça m'emmerde un peu: mes horloges ne sont pas toutes ajustées et je vis dans un inconfortable décalage horaire perpétuel.
20h52. C'est dégoûtant. Ce matin, dans le bus, quelqu'un a vomi. C'était dégueux. On a évacué le bus au coin de Salaberry et l'Acadie. J'aurais pu marcher et arriver à temps au bureau, mais mes souliers me faisaient mal aux pieds. Je suis arrivée une demie-heure en retard au bureau.
20h54. Il y a deux jours j'ai écrit à mon frère. Il y a deux heures j,ai écrit à ma soeur. Ni l'un ni l'autre ne m'a répondu. Mais Marc est revenu et Christine a une question pour moi. Dans une petite gorgée il sera
20h55. Une autre minute. Dans cinq minutes, je vais officiellement avoir le droit d'aller me coucher. Pourvu que je finisse mon verre d'Eire d'ici-là.
20h57. Merci Christine. Deux minutes ont filé, déjà 20h58.
20h59. Une invitation à sortir jeudi prochain. Christine, je t'adore, t'as pas idée! :) Camille sera en ville, il est peut-être temps pour une long-lost friendship reunion.
21h00. Le verre est au deux-tiers plein. Burp.
21h01. Marc apprend qu'il va être mentionné comme un traître dans mon blog. Il a la réaction suivante:
21h02. Ferme ta bouche, tu vas avaler des mouches.
21h03. C'est moi qui donne des conseils à Marcus. C'est peut-être juste pcq je suis pompette. C'est peut-être aussi parce que en matière d'insatisfaction d'emploi, je suis une solide référence.
21h05. Varing-Kong vient de se connecter. Je file pas pour me faire rabasser. Ignorons le gorille. Marc parle de suicide, pour faire changement.
21h06. Pas de chance. Le gorille me rappelle à l'instant que j'ai pas d'amis.
21h07. J'envoie le gorille manger de la crotte. Des gorilles, ça mange quoi au juste? (Ah oui, des plats congelés!)
21h08. J'échange des grossièretés avec Varin. Pour faire changement.
21h09. Le verre est à moitié. Vide ou plein, ça je vous laisse interpréter.
21h10. Marc me fait savoir que l'alcool est mon ami. Mais l'alcool ça s'amène mal prendre des cours de plongée...
21h11. Petite angoisse. Est-ce que je suis assez cool pour aller au bar Le Syndrome voir Camille avec Christine la semaine prochaine? Est-ce que je suis trop BCBG pour rentrer?
21h12. Christine me rappelle sans faire exprès que je suis pas cool. J'ai jamais été aux Foufounes électriques.
21h15. Marcus abandonne. Je perds un fidèle au combat. Christine me donne des conseils pour être cool. Mon drink ne goûte pratiquement plus le whisky. Dans 3 gorgées j'irai me coucher.
21h17. Je me rend compte que j'ai peut-être un problème d'alcool en avouant à Varin que j'ai bu deux drinks. Un soir de semaine... Je met le blâme, lâchement, sur Marc.
21h22. Varin m'inquiète.
21h23. J'avoue mon ébriété précaire à Christine.
21h25. Je suis rendue obligée d'expliquer mes blagues. Et j'ai un sourire cave. Encore 1 grosse gorgée et je vais avoir fini mon verre. Et je vais flusher mes deux amis.
21h26. Voilà c'est terminé.
21h32. Ouin, c'est pas facile de flusher ses amis quand on est au milieu d'une conversation, avec deux verres de drink Irlandais sous la cravate...
21h34. Juste là, j'ai le goût de chanter une des chansons de Gabriel, notre guide irlandais... Et ça me fait rire...
21h36. Là c'est pas cool... Je voulais me coucher tôt... Dans 4 minutes, je flushe ma chouette Christine et mon Varing-Kong.
21h38. Varin a jamais lu Candide!! Scandale!
21h39. J'ai le hoquet. C'est qui qui l'a fait? C'est le petit Jésus. A c't'heure je l'ai pu.
21h40. Je retiens mon souffle 30 secondes.
21h41. Mine de rien, ça fait une heure que je niaise ici.
21h42. Bonsoir, elle est partie!
11/1/2007 C'est le début d'un...C'est le début d'un temps nouveau
(la Terre est à l'année zéro. La moitié des gens n'ont pas trente ans, les femmes font l'amour librement, les hommes ne travaillent presque plus...)
Et Elyane a décidé d'évoluer. Windows Live fournit un cadre ben trop rigide pour ma personnalité fantasque: ça fait deux ans, il est temps que je me casse.
Je sais, je sais. Déjà deux ans. Mais j'ai réussi à importer toutes mes archives sur Wordpress. Vous ne serez même pas (ou presque) dépaysés. (C'est donc ben lette ce mot-là!)
ELYANE DÉMÉNAGE DONC AU http://elyane.wordpress.com/.
Faites-moi l'honneur de m'y suivre... :)
Ajustez-vos signets! |
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