Elyane's profileChroniques de mon très q...PhotosBlogLists Tools Help

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    8/23/2006

    Glamorous me

    Ce matin, je me suis levée vers 5h45...  Après avoir pris ma douche, assorti un pantalon à une camisole et un veston, après avoir séché et étiré mes cheveux, après avoir déjeuné sans avoir le temps de me préparer un lunch, j'ai enfourché mon vélo et j'ai pédalé mon 7,5 km pour me rendre au boulot.  J'ai ensuite pu terminer deux dossiers déplaisants, avant d'aller chez un client faire le mesurage intérieur de son futur condo...  Un monsieur pédant, qui m'a jugée du regard, je l'ai senti...  Il avait l'air de douter de ma capacité à grimper sur le toit de son blocà partir du balcon, en prenant pied sur la rampe...  Tssss!  Ça l'habite sur le plateau pis ça prétend par-dessus ma tête!!   J'ai brièvement dîné-causerie avec mon boss et/ou collègue, et lui aifait des révélations fortuites.  J'en ai également profité pour lui remettre les pendules à l'heure; il a vraiment de la misère à concevoir que je ne suis pas une célibataire désespérée qui a besoin de se définir dans une relation stable...  Mais bon, peut-être que je ne sais juste pas de quoi je parle non plus...
     
    J'ai fini ma journée de travail, après avoir discuté avec le père et le fils, je suis rembarquée sur mon vélo.  Je suis arrêtée au Pharmaprix du coin pour acheter du déo et récupérer mes photos.  Elles ont vraiment très bien sorti!  Demain je vais aller chercher des cadres au Rossy, comme ça je vais pouvoir les accrocher...  C'est encore le statu quo pour mes photos de voyages faits dans l'ère du non-numérique, je vais sûrement les faire imprimer en deux temps...  Question que ça paraisse moins dans mes finances...  Malheureusement, je n'ai pas vraiment d'autre choix que de les faire réimprimer à partir des négatifs... 
     
    Je suis arrivée chez moi, les jambes un peu molles, j'ai regardé le deux pour un Ramdam, et comme je n'avais pas encore soupé et qu'il s'en allait 7h30, je suis allée faire un p'tit tour à l'épicerie...  Revenue chez moi, j'ai cuisiné un superbe macaroni mexicain (yeah right, de la viande hachée, des oignons, des piments pis de la poudre à tacos) et je me suis tapée deux épisodes de la saison 4 de SATC. 
     
    Et là, alors que la journée s'achève, je sirote un peu de San Pellegrino, en updatant mon blogue, sur mon portable, en réfléchissant un peu...  Voilà.  Aujourd'hui, c'était parfait.  Juste le bon équilibre de moments chiants et de moments forts...  Juste le bon équilibre de potassium et magnésium dans ma bouteille d'eau gazeuse.  Juste la bonne dose de fatigue, de celle qui va me faire dormir dès que je vais mettre ma jolie tête sur l'oreiller.  Et demain, recommencer. 
     
    Sauf que demain, c'est jour de comptes...  Et de vaisselle...  Et de lavage, aussi, idéalement.  Et juste là, dans un éclair, dans mon cerveau, y'a eu la phrase "Pourquoi faire aujourd'hui ce qu'on peut remettre à demain?"
    8/20/2006

    A friend in need is a friend indeed (A friend with weed is better)

    En cette journée sainte du dimanche, j'ai décidé de faire un don de moi et j'ai accepté sans hésiter de donner un coup de main à mon pote Vincent pour son projet qu'il veut présenter à l'Ordre des Arpenteurs en mai prochain...  C'tait pas loin de chez moi, j'avais rien de prévu...  J'ai dit oui!  Je n'avais pas vraiment regardé dehors pour voir qu'il faisait un temps de cul...  C'est donc pas défrisée que je me suis rendue chez lui ce matin, vers les 7h30, sur mon fidèle cheval de fer...  On a eu ben de la misère (moi je dis qu'il y a un sort contre tout le monde qui tente de faire le terrain pour son projet de l'ordre en une seule shot!), on n'a pas eu le temps de finir, mais Vincent m'a gentiment inspecté mon vélo pour voir si mes roues n'étaient pas voilées et si la pression dans mes pneus était bien de 75 psu...  Elle était genre à 45, finalement, ce qui peut laisser croire que j'aurais des p'tites fuites dans mes tripes...  À tout ceci, je n'ai qu'un mot à dire: Vive le troc!
     
    J'ai cependant pris congé de Vincent assez de bonne heure pour aller faire un tour chez Sonia, la pauvre, qui se retrouve envahie de Français par les temps qui courent...  Mais celui du moment est plutôt sympathique, il voulait nous faire de la sauce bolognaise!  Malheureusement, on venait tout juste d'acheter de quoi faire des tacos, donc la sauce bolognaise est remise à demain (et j'espère être encore invitée!)  Quoique faut pas trop pousser, il y a aussi un barbecue chez eux auquel j'ai été conviée...  On a bien rit parce que des Français fraîchement débarqués, c'est très drôle...  On réalise pas toujours comment on dit des choses niaiseuses des fois...  Le mot du jour : Woupelaï!  Est-ce que quelqu'un peut me trouver l'origine éthymologique du mot??  Je pense que ça rejoint mon palmarès des expressions laides francophones, tout juste à côté de "se mettre en petit bonhomme" et "Allons-y, Alonso!"  Tout ça est parfaitement absurde...
     
    J'aurai bientôt en main quelques unes de mes photos du Japon que j'ai fait développées au format 8 x 10 pour pouvoir les accrocher...  J'ai aussi des photos de Québec, New York, la France, Zurich et l'Italie que je voulais faire réimprimer en plus grand à partir des négatifs, mais à 6$ de la photo, pour une vingtaine de photos, je me suis posée des questions... 
     
    Enfin, c'est l'heure de dormir...  Demain, la semaine recommence, minus tous mes collègues étudiants du Cégep...  Oh God!  J'appréhende fortement les longues journées sans conversation à proprement parler...  (Jeu de mots!) 
     
    Sur ce, et sans chercher à excuser mon comportement débile et consternant, je vais aller me pieuter au max...  Ca va être nickel...  Encore mieux...  Nickel Chrome!
    8/13/2006

    Back into addiction

    Ca y est...  Mercredi dernier, j'ai récupéré mon coffret des 6 saisons de SATC, Special Editiong, directement importée de la Malaisie, via ebay.ca...  Je sais pas quel genre de copie ça se trouve à être, mais les disques sont super mal gravés, c'est ridicule! :)  Mais il reste que l'essentiel est là, j'ai retrouvé Mr Big dans toute l'ampleur de sa sexitude...  Les quelques glimpses que j'avais eu de Chris Noth depuis dans Law and Order et autres films featuring Hillary Duff m'avait tellement laissée sur ma faim! :)  Je ne me tannerai jamais! 
     
    Depuis mercredi, je me permet de regarder sans remords une saison après l'autre.  Aucun, mais aucun remord. En fait, ce matin, j'avais un squatteux qui est venu faire une sieste chez moi la nuit dernière et qui est parti vraiment tôt, avant que je sois levée, et j'en étais vraiment reconnaissante parce que j'ai pu passer littéralement 10 heures à mettre un DVD après l'autre...  En pyjama.  En mangeant un melon d'eau jaune à même le melon coupé en deux.  Et en faisant une sieste sur le divan.  God!  Ça fait tellement du bien...
     
    À part de tsa, ben j'ai repris du collier au boulot...  Encore plusieurs petites frustrations mineures (on choisit pas nécessairement ses collègues de travail!), mais ça se compense ailleurs...  On pourrait croire que ma vie sociale est un désert, si on se fie à ma moche crémaillère, mais c'est pas si pire, je vois du monde relativement souvent...  D'ailleurs hier soir, j'ai fréquenté la Boîte à Marius...  Première vraie sortie à Montréal depuis mon retour, depuis l'entrée en vigueur de la loi sur le tabac aussi...  C'est vraiment miraculeux, mon linge ne pue pas et mes cheveux non plus!  On me l'avait dit mais je l'avais pas encore expérimenté!  Fantastique!
     
    La soirée s'est bizarrement terminée, moi complètement saoule dans la rue, nu pieds, à genoux à côté du char de mon ami Sébas qui voulait retourner à Thetford Mines à 4 heures du matin, en train de le supplier pour qu'il dorme au moins un peu avant...  Lui qui part quand même, moi qui réalise que je suis nu-pieds au milieu de la rue Villeray.  Moi qui retourne chez moi à la course, des mauvais pressentiments plein la tête.  Alors que je me mets en pyjama, Max le squatteux arrive à son tour pour profiter du matelas gonflable dans mon salon...  Mon salon qui avait l'air d'un champ de bataille, en fait, à cause du splurge de popcorn, champagnette et Sex and the City que je m'étais tapée après souper avec Marie-Élaine (à ce sujet, congrats au petit mec du bar à tapas où on a été, qui voulait danser le flamenco avec elle, et qui somme toute était complètement charmant...  laid, mais charmant...  Je n'y retournerai probablement jamais.).  Mon salon était aussi très laid parce que j'avais encore du linge sur la corde à linge qui traverse mon salon...  Il y avait aussi un sac de carottes que j'ai pas encore pris le temps de mettre au frigo, les coussins du divan tous déplacés parce que je me suis endormie dans un divan en essayant d'avoir une conversation brillante avec Seb...  Dans le fond, pas étonnant que Max soit parti aussi tôt... 
     
    La routine s'installe tranquillement...  Dans le fond, si ça reste comme ça, je pense que j'aurai pas trop de misère à m'habituer...  The hell, j'ai 22 ans!  Et j'ai vraiment le goût d'aller magasiner...
    8/2/2006

    No, THAT's hot!

     
    Ils sont beaux, jeunes, musclés.  Ils sont bronzés, ont des dents blanches et des grands sourires au visage.  Ils se tiennent en groupe de 2 ou 3 à la fois.  Ils parlent tous anglais avec des drôles d'accent.  Ils ont pris d'assaut le métro, le centre-ville et même Art-TV.  Hier, lors de la journée la plus chaude de l'été, le physique des Appollons qui prennent part aux Outgames ont sûrement contribué à faire augmenter la température ambiante, au même titre que le facteur humidex... 
     
    On avait l'impression de marcher dans un fourneau hier, sur la rue Sainte-Catherine.  On vivait des micro-orgasmes à chaque fois qu'on passait devant les portes ouvertes des magasins climatisés.  Il y avait un line up de fous au bar laitier du McDo, et même les messages des panneaux du métro écrivait en grosses lettres rouges de chercher refuge dans les centres commerciaux.  Ils affichaient aussi une température extérieure de 45°.  Dans les wagons, un sentiment de "On est tous dans le même bateau" régnait, on pardonnait à notre voisin de nous suer dessus, on essayait de se toucher le moins possible.  On ralentissait tous quand on trouvait un courant d'air entre deux portes ouvertes.  Avoir chaud à Montréal, c'est un sentiment qui se partage. 
     
    Sur ce, je dois aller m'hydrater, parce que il fait chaud ici.  Et j'ai du ménage à faire et de la peinture à rouler...  N'oubliez pas de vous pointer samedi! Brokeback Marc, je suis certaine que le paysage urbain pourra remplir tous tes sens! :P