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1/31/2007 Quessé?Qu'est-ce qu'on fait quand notre boss mange notre gros pot de yogourt aux cerises qu'on se laisse dans le frigo du bureau?
On va à une entrevue pour une autre job, et on commence à étiquetter tout ses pots.
*En plus c'tait la bonne sorte! 1/28/2007 It's a gal thing...Jeudi soir, c'tait la soirée démon-monstre-ration de produits de beauté. J'ai changé d'idée. Je vais pas le raconter. La madame était bête. Ma soeur fera sa propre démon-monstre-ration en février. Je devrais recevoir des tas de produits plus ou moins nécessaires dans les prochaines semaines... Fin de l'histoire.
Vendredi soir, j'ai pas rien fait de spécial. Du MSN, fidèle à moi-même et à mon pas-de-vie-tisme. Duquel je DOIS me soigner.
Samedi matin, j'ai paqueté mes souliers, une bouteille d'eau et une serviette, direction le gym avec Geneviève, mon amie depuis toujours. Littéralement, ou presque. 20 ans, en fait. On a été à l'école ensemble depuis la 1ere année, à part mes années d'Afrique et ma sixième année à Rosemère. On parle donc de quoi, 7 ou 8 ans de cours d'éduc ensemble, donc aucun complexe à suer devant elle, donc acceptation du rendez-vous à un cours d'aérobie. Y'avait les deux p'tites connes en khaki que nous avons décidé d'haïr au premier coup d'oeil. Y'avait un gars, je me suis cachée derrière lui tout le long pour pas me voir dans le miroir. Y'avait la prof, full peppée. La chorégraphie était intéressante, mais la vérité, c'est que j'ai zéro coordination, peu importe les histoires que je me conte quand je suis sur le plancher de danse... Et le fait de devoir rouler des hanches sans avoir consommé d'alcool, face un à un miroir, dans mes pantalons moulants et mon t-shirt préféré de Nagasaki, c'était plutôt... intéressant? Complexant? Non, à bien y penser, c'était juste complètement pas naturel pour moi. J'étais incapable d'enchaîner les mouvements, mes pieds et mes bras fonctionnent comme si ils étaient contrôlés par des esprits différents. Bref, pendant une heure, j'ai sué, j'ai gigoté, j'ai souffert aussi, dans le bout musculation de la séance. Mais, au final, je me sentais bien en sortant de là. Ge et moi (hou, notez la redondance phonétique...) avons marché inutilement du métro Laurier au métro Mont-Royal, pour mieux rembarquer et descendre à Beaubien. Bravo pour l'effort, devez-vous vous dire...
On s'est promenées sur la plaza St-Hubert, deux jeunes femmes (urbaines professionnelles émancipées, évidemement!), moi pour la première fois, même si j'habite juste à côté. Geneviève m'a emmenée au St-Hubert original, que je m'étais promis d'aller voir un jour. (Je sais, j'ai constamment l'air de découvrir la ville. Je suis comme un nouveau-né, il faut tout m'apprendre, et j'ai encore tout à découvrir.) On est allées dévaliser le rayon des soldes du Reitmans. En fait, ce sont nos comptes en banque que le rayon des soldes de Reitmans a dévalisés... Mais nos garde-robes s'en trouvent enrichis de belles trouvailles. Et puis, je dois le dire, on a acheté la même robe moi et elle. Eh oui, on est quétaines de même, mais quand même pas au point de la porter en même temps. C'est juste fascinant qu'une robe qui fait bien à quelqu'un qui porte du X-Small comme elle me fasse aussi bien à moi. Mais croyez-le, c'est vrai. Sisterhood of the cocktail party dress.
Samedi soir chez moi, pathétiquement toute seule, pliée en deux dans mon divan, courbaturée de partout, je me suis complue sur mon pitoyable sort.
Ce matin, je me réveille, complètement reposée, mais complètement vermoulue aussi. Je me tire hors du lit et je file prendre une douche, dans l'espoir de. Rien à faire. Mes abdos hurlent, mes deltoides aussi. M'enfin, je m'habille, je dois aller rejoindre Amé au centre-ville, pour aller dîner.
Quand Amélie et moi avons découvert, il y a quelques mois, qu'il existait un resto sur Ste-Cath dont le slogan était "The best burgers this side of heaven", on savait qu'on devrait, un jour ou l'autre, expérimenter la viande hachée bénie. On l'a fait. Ce midi. Pas vargeux. Ma boulette était trop cuite. Le fudge sur mon brownie était mauvais. Le gros hype autour du Steerburger s'est évanoui aujourd'hui... Après, on a été faire un tour au Urban Outfitters, une autre première pour moi. Je vais y retourner quand mes finances seront stabilisées, tout y est tellement cool! On est allées faire un tour au Ogilvy à côté. (Bon, j'ose plus le dire, mais non, je n'étais jamais allée.) Et j'aime bien le luxe, donc je m'y suis sentie comme chez moi. On a ensuite établi nos quartiers au Payless Shoe Source, dans le rayon des 7½, parce que je voulais pas me soumettre à la tentation en fréquentant le rayon des 10. On a bien dû rester là 1h30 de temps, si ce n'est pas plus. Ensuite, on a déambulé fabuleusement jusqu'au La Baie. J'ai acheté des bas-culottes, mon achat fou de la journée. Ça ne compte pas vraiment, en fait, j'avais des certificats-cadeaux. Les magasins fermaient, on est rentrées.
Je suis fatiguée.... Mais c'est comme la soirée des bons films, on dirait... La Malà Educacion à Télé-Québec. Boys don't cry à Radio-Can. Jamais sans ma fille à TVA.
Je suis définitivement pas couchée...
1/26/2007 Moi je suis d'accord.Je suis pas restée longtemps à Toronto et je n'ai pas fait granch chose d'autre que les grandes activités des touristes. Mais j'ai vraiment aimé le vibe de la ville, (à part le vibe de se faire entourer par une gang sur Dundas tard un samedi soir...) et j'entend fortement y retourner encore en week-end. J'aimerais même éventuellement y vivre, ben oui, moi, une bloke souverainnisse, pourquoi pas? Montré, souvent, je trouve ça trop crasseux. Souvent, même tout le temps... Prochains achats...J'ai pris une décision.
Comme, dans les prochains jours, si tout va pour le mieux, je devrais avoir une augmentation, j'entend me gâter et envisage de me grayer d'un kit laveuse-sécheuse et d'un lave-vaisselle d'appartement... J'entrepose ma table à manger qui ne sert pratiquement jamais de table à manger (mais plutôt d'entrepôt à vaisselle sale), et je vais réaménager mon salon pour faire entrer une table de travail. Je vais récupérer mon congélateur dans le garage de papa et maman et cesser de craindre les éboulements inévitables dans mon actuel. Je vais aussi me pourvoir d'un lit double pour pouvoir enfin affirmer que je suis une grande personne. C'est plus qu'une décision ça. Mais ça fait partie de l'ensemble des décisions "Améliorer mon intérieur". Parce que dans la vie, c'est important d'être conscient que son intérieur a besoin d'être amélioré.
Ce soir je publie un truc-muche sur ma soirée d'hier. Pour faire sortir le démon de la démon-stration.. 1/22/2007 Bad-ass territoryJe suis devenue carrément obsédée par mes Statistiques de fréquentation. Non seulement ça montre le nombre de personnes qui sont venues glander ici, (en fait, le nombre de pages que les glandeux ont loadé), soit à cette date 7159, mais ça me dit aussi d'où venaient les glandeux, de comment ils sont tombés sur ce site. Souvent, c'est vraiment pas sur mon blogue qu'on voulait tomber. Mais ça donne des drôles de résultats... Comme hier, quelqu'un a cherché dans Google Blogs "Julie la future maman". Ce qui est comique parce que je connais effectivement une Julie qui sera bientôt maman, mais je n'ai jamais parlé d'elle explicitement ici. En fait, c'est le résultat d'un amalgame... "Julie" venait de mon album de photos "Mariage de Julie et Jason", "future" venait de mon profil "future-arpenteur-géomètre), et "maman" venait d'une des fois que j'ai écrit maman, je me souviens plus. Aucun lien, donc, mais c'est comique.
Avant-hier, c'était quelqu'un qui a tapé "Jaquettes le temps d'une paix". Je vous le jure! Alors là cherchez même pas le lien, c'est tellement tiré par les cheveux... Aussi, il y a occasionnellement les obsédés sexus qui tombent ici par hasard (ils doivent être déçus...), à cause de toutes les fois où j'ai parlé de Sex and the City... Dès qu'ils tapent "Sex", mon p'tit nom apparait dans les 10 premiers résultats. Je vais me partir une petite liste des liens saugrenus qui mène à mon blogue, parce que je trouve ça trop drôle des fois et que personne d'autre ne peut en rire avec moi.
Ainsi donc se termine ce billet, écrit officiellement en partie pendant mes heures de bureau. I'm such a bad-ass. 1/17/2007 What the hell???Moi je dis que c'est complètement gratuit comme affirmation. Je questionne l'échantillonage... Et je réclame un recomptage... Ça veut tu dire que mes parents étaient beaux, mais après leurs deux filles, ils se sont enlaidis et ont expulsé deux héritiers mâles? C'est vraiment n'importe quoi!
En tous cas, je vais le prendre personnel si mon premier-né éventuel et hypothétique porte le kit 3 pièces à l'entre-jambe... 1/14/2007 The other SalopeJe n'ai pas encore accroché les 4 photos de Toronto que j'ai fait aggrandir. Je pense pas que je vais le faire tant que je n'aurais pas la confirmation profonde que je repartirai loin loin. Ce serait trop triste, sinon...
Faut vraiment que je me mette à la simplicité volontaire. Fuck le shopaholicism, je suis plus forte que ces bas-instincts de dépense!
Dans un autre ordre d'idée, je viens de me souvenir que j'ai raconté à Arnaud une de mes aspirations de désaxée. Comme il a vraiment trouvé ça drôle, je vais changer mon 3e secret pour celui-ci... Je ne suis pas en faveur de l'édition de mes vieux posts, je corrige même pas mes fautes même si je les vois quand je me relis... C'est pour prouver que je suis vraiment juste humaine... Mais là, ça s'impose. 3- J'aimerais rencontrer le fuck-friend d'une fille laide que je cotoie malgré moi, et coucher avec lui dans le dos de l'autre, puis qu'il la dompe en pensant qu'il a des chances avec moi, mais que je le rejette à mon tour. C'est fucking cruel, mais elle me fait trop chier, je trouve ça injuste qu'une fille plus laide et vraiment mal arrangée et tellement plus gossante ait un fuck-friend et pas moi. Chances are que le fuck-friend soit pas beaucoup mieux... Mais d'une façon ou d'une autre, n'importe qui qui la verrait dans ses vêtements cheaps trop serrés serait d'accord avec moi. Y'a des gens, comme ça, qui méritent pas d'avoir une vie sexuelle active. God so help me. Arnaud a trouvé ça vraiment drôle quand je lui ai fait mon petit discours. Eux qui me connaissent bien comprendront que jamais je n'oserais faire ça. Mais sans qualifier la chose de fantasme, c'est le genre de bitch que j'aimerais être. The kind that has "sex like a man". 1/13/2007 Salope!Shit!
Je viens de voir qu'on m'a envoyé le truc des 5 secrets... Merde! Je voulais m'en sauver...
1- J'ai pas mis mon appareil après que l'ortho m'a enlevé mes broches et mes dents ont recrochi. Hate me, Mom and Dad!
2- Je ne suis pas capable d'aimer les chums et les blondes de mes amis. À part quelques (rares) exceptions.
3- J'aimerais rencontrer le fuck-friend d'une fille laide que je cotoie malgré moi, et coucher avec lui dans le dos de l'autre, puis qu'il la dompe en pensant qu'il a des chances avec moi, mais que je le rejette à mon tour. C'est fucking cruel, mais elle me fait trop chier, je trouve ça injuste qu'une fille plus laide et vraiment mal arrangée et tellement plus gossante ait un fuck-friend et pas moi. Chances are que le fuck-friend soit pas beaucoup mieux... Mais d'une façon ou d'une autre, n'importe qui qui la verrait dans ses vêtements cheaps trop serrés serait d'accord avec moi. Y'a des gens, comme ça, qui méritent pas d'avoir une vie sexuelle active. God so help me.
4- Des fois, j'essaie de me voir du point de vue des autres. Je m'imagine me voir marcher, danser, être assise. Et je trouve ça tellement laid que je me dis que je devrais faire une grâce à l'humanité et ne plus sortir de chez moi. Ou encore je sens une grande vague de reconnaissance envers le monde qui m'entoure.
5- La nuit, souvent, je me réveille en suçant mon pouce. C'est une vieille habitude que j'ai depuis l'enfance et qui prend du temps à mourir. Mais ça s'en va tranquillement.
There you go. Mes 5 secrets. Là c'est la partie où je dois dire à 5 personnes de faire la même chose... Je connais-tu 5 personnes qui ont des blogues? On va dire Denis, même si tu updates pas souvent, Max Daoust, même si tu n'as pas updaté depuis un an... Marc, tu pourrais te commencer ton blogue avec ça et publier des extraits de ton auto-biographie... I'm sure Dell would do it if I had translated the whole thing and if he could update his site, but unfortunately, I'm too lazy and so is he. :) Ah et puis tiens, Christine DLM, tu en as un vieux blogue, toi aussi! J'vous en veux pas si vous le faites pas. Je vous adore à l'infini quand même!
Mais je vais m'en souvenir, Marie-Salope LaRochelle-Carreau... Tout est bien qui finit bien. À part ma brassière manquante...Avouez, avec ce titre, vous me prenez pour une dépravée sexu qui a pas le contrôle sur les aléas de ses sous-vêtements... Haha...
Hier après-midi, quand papa-boss et maman-control-freak sont partis plus tôt pour aller passer le week-end au chalet, et quand bébé-boss est parti à l'ExpressPoste envoyer des documents, j'ai péché, et j'ai ouvert mon MSN. Juste quelques minutes. Juste assez longtemps pour que Sonia m'invite au Saphir... M'inviter, c'est un bien grand mot... Me gosser jusqu'à temps que je dise oui... Elle a pas eu besoin de gosser si longtemps... J'avais le goût de sortir, ça faisait presque un mois, et d'habitude So s'entoure de bien beau monde...
Je me prépare donc en vitesse, car on doit être là-bas à 8h30... C'est crissement tôt, mais c'était pour voir un show... Je prend une douche rapidos, séchoir à cheveux, maquillage, fer plat, toute habillée en dedans de 25 minutes. Et comme j'ai le goût de danser pour vrai, je mets mes jeans avec des poches, et j'embarque le nécessaire à soirée de fille: carte de débit, carte d'assurance-maladie (au cas où un doorman flatteur voudrait me carter), 40$, une passe d'autobus et la clé de mon appart (ce détail va jouer un rôle important plus loin dans mon conte). À 8h00, je suis chez Sonia, et à 8h10, on est en route.
Je n'avais jamais été au Saphir. En bas des marches, j'entend un chant guttural et les murs tremblent sous les guitares électriques. Bon Dieu de bonsoir, dans quelle galère me suis-je embarquée? Je ne savais pas qu'il y avait deux étages, un pour les cleans-cuts, comme moi, et un pour les barbus gutturaux qui trashent dans les murs... Tout le monde est bien gentil au Saphir, mais les divans dans le coin de la table de pool inspirent pas confiance... Le show n'était pas mauvais. Et le drummer était cute. On jase un peu et puis on décide d'aller danser au Café Campus. Où je n'ai jamais été non plus. (Là, si vous me trouvez mauvaise de jamais être allée nulle part à Montréal, je vous oppose que je suis partie vivre à Québec quand j'avais 18 ans, donc je pouvais pas vraiment sortir AQ (avant-Québec) et que mon exil a duré quatre ans, donc depuis cet été je découvre cette sphère de la vie urbaine, un peu décalée du reste du monde...)
Je me retrouve donc entourée d'une Hongroise, un Français, un demi-italien, demi-je-sais-pas-quoi-mais-il-a-un-accent, un étalon italien et une fille de la campagne (St-Norbert, pour préciser...). Il est 23h00 sur mon Montréal et la piste de danse est vide. On est allés montrer l'exemple à tous les jeunots qui pullulaient et faisait ressortir nos débuts de rides... Sonia et Dario l'étalon ont défleuré le plancher de danse, nous avons suivi, et après, tout le monde a embarqué. Et c'est assez comique parce que Dario l'étalon était toujours entouré de plusieurs groupes de filles qui dansent en faisant semblant de pas l'avoir remarqué... Un moment donné, Dario et Sonia ont commencé à danser les deux ensembles. Un cercle de respect s'est fait autour d'eux, et Arnaud-le-Français me glisse à l'oreille: "Tu sais, Elyane, j'crois qu'ils viennent de partir une nouvelle révolution sexuelle..." Sur quoi, je m'effondre de rire, parce que c'est vrai que l'aura sexuelle autour d'eux était flamboyante. Mais Dario est un gentleman. Il nous a invitées, moi et Sonia, à aller en Italie cet été, qu'on se dévergonde à Rome, qu'on retourne chiller dans la rue en face du Grand Caffe Italiano à Potenza, et qu'on aille se baigner près de chez lui, dans le talon de la botte. C'est crissement tentant....
Vers 2h00 du matin, nous autres vieilles peaux avons décidé d'aller nous coucher. On s'enfourne deux pointes de pizza au coin de Saint-Laurent et Prince-Arthur et on revient chez nous. Je débarque chez So, qui habite à côté de chez moi. Je lui dit bonne nuit et je continue en l'écoutant gosser à ouvrir la porte de son bloc. Et c'est là que j'allume. Je fige net sur le trottoir. Fuck.
J'ai pas ma clé de bloc. J'ai pas la clé argent qui me permet d'accéder au corridor dans lequel se trouve la porte de mon appart. Je peux débarrer mon appart, mais pas le bloc. Je suis embarrée dehors en plein mois de janvier. Je cours vite chez So et je sonne, en m'excusant mentalement à sa coloc qui travaille ce matin. Sonia m'ouvre, rit de moi quand je déballe mon histoire, et me pointe le divan. Non en fait, c'est moi qui ai choisi le divan, je voulais être punie pour mon étourderie. En me couchant, j'enlève mon soutien-jules et je le met dans la manche de mon manteau avec mon foulard et ma tuque, comme à la petite école. Ce matin, après avoir attendu qu'il soit une heure raisonnable pour sonner à tous les apparts jusqu'à temps que quelqu'un m'ouvre, j'ai enfilé vite vite mon manteau, mis mon foulard, ma tuque et mes souliers je me suis rappliquée chez moi. Minus ma brassière, comme je m'en suis rendue compte quand j'ai tourné le coin de la rue. Fuck! C'est super chic, ça, laisser sa brassière traîner chez quelqu'un! So dormait encore, alors je vais la réveiller plus tard pour passer récupérer la chose...
Dans l'entrée du bloc, je rassemblais le courage de sonner chez les concierges, quand j'ai regardé vers le trottoir en priant pour que quelqu'un rentre sur-le-champ, et que je pourrais rentrer derrière lui. Miracle! Un vieux bonhomme monte les marches exactement à ce moment. Je crie "Alléluia" et je fais semblant d'être intéressée par les circulaires d'épicerie dans le distributeur. Je rentre chez moi, enfin, et je vois le message de Geneviève qui annule notre rendez-vous au cours d'aérobie. Je vais donc pouvoir retourner me coucher maintenant, et rêver à mardi soir prochain. On retourne au Campus, un soir de semaine. On m'a dit que les mardis au Campus, c'était la soirée "Meat market". On va aller voir ce qu'il en retourne...
Then again, je vais dormir. J'adore avoir une vie sociale! :) 1/11/2007 ShopaholicDepuis le début de la semaine, je me ronge. Enfin, pas littéralement... Mais lundi, on m'a remis une paye de vacances à laquelle je ne m'attendais pas du tout. Si on ajoute à ça le remboursement de TPS qui me surprend toujours, j'ai donc devant moi plein de ressources inespérées.
De l'argent inattendu... Combinez à ça le fait que j'ai ruiné 3 de mes chandails avec de l'eau de Javel un peu avant Noël, et que c'est en plein le moment des ventes d'après-Boxing-Day. Quessé ça donne?
Ça donne que j'angoisse un peu... Je passe ma journée au bureau à me demander si je vais aller magasiner au Marché Central, au centre-ville ou au Carrefour Laval... Ça donne que j'appelle ma mère pour qu'elle me calme le chik-a-chik. J'ai fait mon lavage, dans l'espoir que je me rende compte que mon garde-robe était plein... Mais chaque matin, devant mon garde-robe, c'est la panne d'inspiration. Y'a rien qui va avec rien, y'a rien qui me fait comme je veux... C'est pas si pire, en vrai, c'est 1000 fois mieux que pas mal de monde dans ma ligne d'autobus. Mais il reste que ce soir, si ça n'avait pas été du début de la saison de Minuit, le soir, je serais en train d'essayer des dizaines de chandails, et des jupes. J'aurais ajouté quelques paires de bas-culottes. J'ai besoin de nouveaux bas-culottes... Peut-être une paire de pantalons beiges, si ça s'adonne qu'ils me font bien...
Je me suis calmée, là... St-Hubert est venu me livrer mon poulet. Les Étoiles Filantes, c'était pas si pire. Et Normand Daneau vient vraiment me chercher... Et c'est pour son personnage de néo-hippie cancéreux... (qui est en soi un turn-off). Et puis une histoire qui me tient en haleine depuis plusieurs semaines vient enfin de connaître son dénouement, au grand soulagement de tout le monde je pense. Je suis totalement zen. Je me demande même si je vais être capable de rester réveillée jusqu'à Minuit... À 9h30...
Ah pis j'oubliais mes certificats-cadeaux HBC! Oh non! 1/2/2007 Cheering up!Ouin, je suis pas full cheery ces temps-ci... Ça va ben finir par passer. Je pense que c'est dû au fait que j'ai pas assez écouté Ciné-cadeau pendant les vacances... Les vacances qui d'ailleurs s'éternisent, j'ai hâte de retourner gagner de l'argent. *Sigh*
Faudrait ben que je vous parle de mes beuveries des vacances. Après tout, c'est ce que mon public attend de moi, toutes mes histoires de défonçage de foie et de brûlage de neurones.
Ben tout d'abord, y'en a pas eu tant que ça. Le 22 décembre, des amis sont venus chez moi, supposément pour ma fête. Ça s'est bien passé, il y avait du gâteau, tel que promis. J'étais pas chaude ni gelée outre-mesure, mais c'tait bien drôle, on est allées glisser sur les trottoirs verglacés. J'ai vu mon boss/ami consommer des substances illicites. Vince est ensuite retonti pour une partie de la nuit, pour nous divertir et nous racontrer des anecdotes de sa douce voix.
Le 24 au soir, c'tait chez mes parents. J'ai pas rien bu, j'ai juste développé. Et consommé de la fondue au fromage.
Le 25 c'était chez mes parents encore, avec la famille du bord à ma mère. Là j'ai un peu bu beaucoup de mimosas. Mais pas pour que ça vale la peine.
Le 26 je suis retournée chez moi. Thank God.
Le 27 je suis allée chez Sonia jouer à Les Experts CSI. Un mix de Clue et de Cranium, le tout agrémenté de plusieurs bières, de shooters de Sour Puss et de beaucoup de marijuana. Complètement pétée, je suis retournée chez moi en pleine nuit et j'ai mangé 2 toasts aux cretons pour me calmer les munchies. J'ai dormi une partie de la journée du lendemain.
Le 29, j'ai rapaillé mes pauvres amis de Québec, esseulés dans Montréal, sous le prétexte d'aller écouter la game de hockey chez Luc. Finalement, ça a fini par une soirée de bières et de jasage entre amis. Et de bitchage, inévitablement.
Le 31, on se ramasse de nouveau chez Sonia pour fêter le passage de l'année. Beaucoup de mousseux, de bière, de shooters et de vodka-jus-d'orange. Quelques amis pour célébrer, un buffet impressionnant, des sandwichs-triangles (avec croûtes), et une séance de psycho-thérapie après les bouteilles de mousseux cheap. Complètement pactée, je retourne chez moi par les trottoirs glacés, en souhaitant la bonne année à tous les passants pompettes que je croise. Je m'écroule dans mon lit jusqu'à ce que ma mère me réveille tôt le lendemain.
Le 1er, donc, à 11h15, ma mère m'appelle pour savoir si j'avais besoin d'un lift pour aller chez mes grands-parents. Encore ivre, je suis incapable d'aligner mes pensées. Finalement, elle organise mon lift pendant que je bois des grands verres d'eau. Ma tante passera me chercher plus tard. En attendant, je me dépêche de passer la balayeuse, de faire la vaisselle et de laver les planchers. Pour commencer l'année du bon pied. (Et aussi parce que ma tante, j'en étais sûre, allait vouloir venir voir de quoi avait l'air mon appart!) Sonia interrompt mon ménage pour prendre de mes nouvelles. Je suis obligée de lui raccrocher au nez pour aller dégobiller mes restants d'excès de la veille. Chez mes grands-parents, je m'en suis tenue au moût de pomme pas d'alcool. J'ai pris deux Tylenols. J'ai bu beaucoup d'eau. Y'a rien de mieux que de l'eau (à part peut-être le Gatorade).
J'avoue que j'ai peut-être pas à me plaindre. J'ai eu de belles vacances, et elles sont loin d'être finies. Mais je devrais être pas mal plus tranquille. À moins que...
Demain, Marie-Elaine doit passer chez moi. Et vendredi, ça va être au tour de Geneviève, parce que c'était sa fête hier et qu'il faut bien célébrer un peu que 2007 sera la plus mauvaise année de nos vies. Et samedi, on fête "l'Épiphanie" chez mes parents... On fête les Rois Mages qui viennent de rejoindre l'enfant Jésus à Bethléem. Non, au fond, c'est juste une excuse pour manger du gâteau à la pâte d'amande, que le pâtissier en fait juste une fois par année, le 6 janvier. Donc techniquement, il me reste encore 3 occasions de l'échapper avant de reprendre le collier. Quatre si je me force et que j'invite des amis à niaiser ici jeudi soir. Jouer à des jeux, je sais pas... Au paquet voleur, peut-être... Au Fuck You, ça serait beaucoup plus effective... Ouin... Je vais y penser...
Sur ce, c'est l'heure que je me pieute. En fait, c'est l'heure que j'aille lire pendant 2 heures le dernier John Irving, que je ne viens pas à bout de finir. C'est pas mauvais, c'est juste long, et il n'y a pas beaucoup d'action. Je perd souvent le fil. Et en plus, la traduction en français-de-France m'irrite souvent... On dit pas "l'hôtel des Quatres Saisons"! On dit le Four Seasons, crisse!!
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