| Elyane's profileChroniques de mon très q...PhotosBlogLists | Help |
Chroniques de mon très quotidienOui, c'est tout à fait d'intérêt public. 2/10/2009 J'viens d'avoir un moment d'émotion.À Musimax - Génération 2005, ils viennent de parler des Tailgates du Rouge et Or sur un fond de musique de Sean Paul.
Ah! Good times!!
1/14/2009 Ça suffit! (+ une anecdote)J'ai décidé d'écrire un petit quelque chose.
Pour effacer le message déprimé et déprimant qui trône depuis trop longtemps.
Je ne suis plus déprimée. Je suis de mauvais poil, ces temps-ci, mais je ne suis plus déprimée.
Je me suis un peu cherchée ces derniers mois. Puis, j'ai eu 25 ans, pour vrai, et j'ai eu un coup de vieux. Et j'ai décidé d'arrêter de me plaindre. Du moins sur mon blog. Donc, d'effacer cette embarassante effusion de désespoir. Ou, sans l'effacer, la reléguer aux oubliettes un brin.
Ce qui s'est passé ces derniers mois? Une mauvaise coupe de cheveux, quelques drames mineurs. Rien que le temps n'arrangera pas.
Je termine en racontant cette anecdote. Si vous allez voir mes photos du Japon, vous en trouverez une qui me montre en train de me faire attacher mon kimono par un Japonais bienveillant qui se retrouvait le nez dans ma brassière en m'assurant que j'étais "small, you vely small, yes!" Et moi de le remercier à grands coups d'arigato, rouge comme une tomate, pendant que Dell immortalisait la scène.
Hier, j'ai mesuré une copropriété indivise, dans un immeuble en rénovation. J'ai donc passé la journée sur un chantier, et incidemment, je me suis retrouvée avec un manteau un peu crotté de poussières de chantier. J'en avais un peu partout, de la poussière de chantier. Quand j'ai eu terminé, je serre la main du proprio, un brave Chinois qui ne parle pas un mot de français, et encore moins d'anglais. Donc, quelques sourires, plusieurs "Bye" consécutifs, il s'aperçoit que mon manteau est un peu sale. Il décide alors de tapoter mon manteau pour faire sortir la poussière. Et le brave homme de tapoter en masse.
Voilà comment je me suis fait pogner les boules par un deuxième bon monsieur asiatique random dans le cours de ma vie. Qui dit mieux?
9/20/2008 Non mais, mais, mais c'est quoi ton problème?Je sais pas trop ce qui se passe avec moi. J'avais vraiment hâte de passer une fin de semaine tranquille. Une fin de semaine sans plan (en fait j'en avais, je les ai cancellés), une fin de semaine avec rien vraiment à l'agenda. Une fin de semaine pour faire du ménage, du lavage, de la bouffe, regarder la télé tant que je voulais, faire mon rattrapage sur les DVD qui s'accumulent à côté de la télé en attendant que je les regarde... Aller magasiner, peut-être, aller à la librairie. Ou bien rien faire, complètement rien faire... Être finement toute seule pour deux jours en espérant que ça me guérisse un peu. Je sais pas ce qui se passe avec moi. Depuis quelques semaines, tout le monde me tape sur le système, je suis hyper-susceptible, j'ai atteint de record de bitcherie. En d'autres mots, je vais pas bien, et j'en veux à l'humanité d'être heureux pareil.
Ainsi, je pensais qu'une fin de semaine d'isolation était ce qu'il me fallait pour me remettre les social skills à la bonne place. Ridicule. Puisque je suis toute seule chez moi, après avoir gaspillé une journée à faire deux brassées de lavage et à pas avoir grouillé de mon divan pendant que j'écoutais en rafale la première saison de Gossip Girl. Puisqu'en ce moment, je suis dans mon lit, avec mon ordinateur portable comme seule compagnie, sur ce vieux blog que plus personne ne vient voir parce que même moi je m'en désintéresse.
Pendant qu'un paquet de mes amis les plus chers sont réunis dans Charlevoix pour le Congrès. Pendant que Mélanie est à la Ronde. Pendant que tout le monde est occupé à avoir une vie.
Allez donc comprendre c'est quoi mon problème! Qu'est-ce que je faisais avant, les fins de semaines? Avant quoi, c'est ce que je me demande... Avant que je commence à travailler trop? Avant que je déménage dans Ahuntsic? Avant que je commence à payer mes prêts étudiants plutôt que de les faire gonfler? Qu'est-ce qui s'est passé exactement au cours des derniers mois pour que je me retrouve aujourd'hui dans mon lit, à me complaindre en ligne, à en vouloir à l'humanité plutôt que d'être en train de profiter de la vie comme je faisais avant? Avant quoi, for fuck's sake??
Vous tous qui m'avez un peu vu aller, avez-vous remarqué ce qui m'a échappé? Avez-vous vu pourquoi j'ai pas fait l'épicerie depuis si longtemps, pourquoi je retourne plus les appels de mes amis, pourquoi je trouve envisageable d'aller travailler un dimanche? (Et c'est pas pour l'argent, je vous le confirme, Elyane Tremblay a toujours été relativement forte sur le bénévolat pour les causes ingrates...) Qu'est-ce qui a fait switcher mes priorités de même, au point que tout le monde à qui j'en parle l'aie remarqué? Qu'est-ce qui s'est passé?
Je pourrais perdre le reste de mon samedi à essayer de chercher ce qui s'est passé. Je trouve juste pas. Je pense pas que je vais trouver. Je sais pas ce que j'ai. Si vous saviez comment je me sens en ce moment... Je me sens comme une fucking mauvaise personne qui est juste capable d'être horrible avec le monde que j'aime. Je me souviens pas c'est quand la dernière fois que je fais quelque chose de gentil sans arrièere-pensée. Fuck, je laisse même plus mon siège aux personnes âgées quand je suis dans l'autobus. Je suis tellement rendue méchante avec le monde que je peux même plus plaider "Sarcasme". Si vous saviez seulement comment je me sens, comment j'hais ce que je suis devenue. Ce que je me suis laissée devenir. En ce moment, j'espère que vous avez deviné que je pleurais depuis 15 minutes. Depuis que j'ai commencé à écrire des fucks à tous les deux mots, en fait. Parce que fuck, c'est vrai que quand je regarde ça, j'ai rien d'autre à dire.
Fuck, j'ai laissé aller ben trop de monde de ma vie. Tout le monde de Québec, Caro, Marc et Cri, dont je me sens aussi loin en ce moment que si ils étaient la Reine d'Angleterre. Ma famille, que j'ai pratiquement pas vu de l'été et que j'emmerde avec mes surplus d'émotions mal placés. Julie, à cause de Sonia. Et Sonia, à cause de moi. Mélanie, que j'ai peur de ne plus connaître. Émilie qui est tellement passée à autre chose. Valérie et Catherine, juste parce que le contexte devenait difficle... Je veux pas croire que j'ai tant changé. Fuck. Qu'est-ce que je peux dire d'autre que "Fuck", et le répéter sans fin en me tapant la tête sur le mur ou en frappant inutilement sur mon lit?
Bon ça y est. Je me suis calmée un peu. Ça n'a jamais été mon fort de focusser sur le problème. Mais il est sérieusement temps que j'envisage des solutions. Et pas juste des solutions. Des actions, aussi. Faire des choix. Et les assumer.
Des nouveaux défis. Just what I need. 7/29/2008 Savoir se faire désirer...Elles étaient méritées, attendues et désespérément nécessaires...
Mes vacances vont bon train, depuis un peu plus d'une semaine. J'avais depuis longtemps accepté que je n'irais pas en voyage cet été compte tenu de l'achat des électros plus tôt cette année. Cependant, je dois avouer qu'il m'est arrivé de soupirer en pensant : "Dire que l'an passé, à pareille date, j'étais sur le bord des Cliffs of Moher, avec un Irlandais, une Allemande et une Croate..." Et à contempler le chaos de mon 4 et demi en me répétant que c'était ça, au fond, la vraie vie...
La vraie vie commence d'abord et avant tout par une fin de semaine au chalet en Beauce, avec les amis qu'on voit pas assez souvent. Car c'est vrai, c'est quoi la vraie vie sinon des amis partout on regarde, un pédalo, du beach-volley artisanal, de la pizza sur le barbecue pis des saucisses grillées dans le feu? Dimanche soir, je suis revenue chez mes parents par les p'tits chemins, je me suis arrêtée chez des fermiers pour acheter du mais et un framboisier. On a tous écouté le show de Paul McCartney sur Illico. J'étais un peu brûlée... Je me suis endormie. Mea Culpa, scuse-moi Paul.
Sur les routes de la Beauce, j'ai scrappé mon ordi. Ben du moins, bousillé sévèrement mon disque dur. Ma première semaine de vacances a donc été dédiée à la restauration de mon brave petit compute. J'en ai été quitte pour un reformatage, et des frais importants de copie de disque dur sur 3 DVD... Mais tout est bien qui finit bien, à peine une semaine plus tard et Dellyane est revenu en pleine santé. À part pour son petit secteur endommagé, mais moi, je ne l'aime que plus... Mon ordi était trop parfait avant, c'était presque gênant de le voir aller. Jamais un mégabit plus haut que l'autre... Non vraiment, je l'aime bien cette petite bête, avec sa batterie à plat et son couvert en simili-cerisier...
J'ai aussi été au cinéma avec Marie-Élaine, j'ai reçu Christine et Danny à végéter brièvement chez moi. Je sais pas si ça compte pour de la visite, étant donné qu'ils habitent juste en haut de chez moi. On va dire que oui. J'ai été voir les B.B. avec ma soeur, mon frère et leurs moitiés respectives. Je me suis achetée une chaise longue au début des vacances. J'ai une belle cour arrière. C'est mon devoir d'en profiter. Sauf que vous avouerez comme moi que depuis le début des vacances de la construction, la météo est pas à tout casser... Difficile de profiter de son extérieur quand ton extérieur te donne juste le goût d'être en-dedans...
Mais là, en ce moment, il fait beau. Et je suis en dedans. Opération on-s'habille-et-on-prend-un-livre-et-on-va-voir-dehors-si-on-n'y-est-pas. Et on va rentrer faire de la sauce à spag plus tard...
J'ai fait l'épicerie hier. Une vraie épicerie avec des vrais légumes pis de la vraie viande.
Je vous donnerai des nouvelles de la sauce. Et de mes vacances. Mise au point.Je viens de passer 3 heures à lire les archives de mon blog. Relire l'équivalent des 3 dernières années de ma vie.
Je sais bien que je ne poste plus grand chose depuis le printemps dernier. J'ai beaucoup travaillé. J'ai passé à autre chose. Kind of.
J'ai réalisé, en relisant le tout, que ça faisait longtemps que j'avais pas été heureuse. Sérieux, depuis deux ans, tous mes billets sont remplis de mal de vivre, de cynisme, de désir de changement. À part les messages que j'ai écrit quand j'étais encore au bacc. Et ceux qui racontent mes aventures avec mes chummies de Québec. Ou encore, ceux que j'ai écrit quand j'étais à l'étranger. En même temps, je trouve ça un peu normal que j'aie un maximum de plaisir quand je suis avec des amis ou bien en voyage... Mais c'est de voir la marge entre les moments de plaisir et les moments de découragement qui me choque. Parce que globalement, je ne pense pas être si malheureuse que ça. Et de relire tout ça, avec du recul, je me dis que je donne vraiment pas la bonne impression de qui je suis vraiment.
J'aime écrire. C'est un peu pour ça que j'avais parti ce blog il y a trois ans. Et là je me dis que ce serait peut-être temps que je me concentre sur le contenu. Avoir de jolis épithètes pour décrire ses blues, c'est une chose. Mais me semble que c'est un peu du gaspillage de ma part. Tout comme ça a été du gaspillage de pas avoir écrit depuis le printemps.
Dorénavant, je vais écrire juste sur les choses joyeuses qui se passent, ou bien je n'écrirai pas du tout. J'en ai plein de bons moments, il est temps que je me concentre là-dessus. Même si c'est vrai que je travaille plus qu'avant et que j'ai plus de responsabilités. C'est plus une excuse. J'aime ma job. J'aime avoir plus de responsabilités. Alors quand j'en parlerai, ce ne sera plus pour dénigrer ce qui occupe mon temps pendant 40 à 50 heures par semaine. C'est cool l'arpentage. Vraiment.
Et j'ai du plaisir à tous les jours... Je ne m'explique pas comment j'ai pu me laisser aller pendant deux ans à gémir que je n'aimais pas la vie que je menais. Je m'excuse, c'était monotone. Je le ferai plus. Je vais me concentrée sur ce qui est le fun, sur ce qui m'arrive. Je vais arrêter de gémir en checkant mon nombril.
Tenez, juste là, je vais vous écrire mes vacances.
Je me suis construit une belle tribune depuis trois ans, et je vois mal pourquoi je l'ai abandonnée aussi gravement ces derniers mois.
6/28/2008 Lu lors du mariage d'Amélie et Pierre-Marc, le 28 juin 2008.Qui étions-nous il y a 13 ans?
Il y a treize ans, pratiquement jour pour jour, l'ordre alphabétique a voulu que Tremblay et Zonato partagent la même chambre dans un camp de jour. Ainsi, au fin fond de Lanaudière, dans un nuage de chasse-moustique, j'ai fait la rencontre d'une des plus belles âmes qu'il me soit donné de connaître.
Il y a treize ans, jour pour jour, je n'aurais jamais pensé me retrouver ici, devant vous, pour célébrer le mariage de mon amie Amélie.
Qui étions-nous donc, il y a 13 ans?
Amélie et moi n'avons pas mis longtemps pour nous reconnaître l'une à travers l'autre. Nos nez dans les bouquins, les remarques cyniques au coin des lèvres, l'horreur des cours de gym, tout nous a rapproché bien plus rapidement que l'ordre alphabétique des listes de présence. Il y a 13 ans, quand ma mère m'a demandé de pointer ma meilleure amie sur la photo de groupe de ma première secondaire, je n'ai pas hésité une seconde avant de désigner Amélie.
Il y a 13 ans, nous avions 12 ans. Enfin, presque... Et à presque 12 ans, toutes les filles sont des rêveuses, même les fillettes cyniques qui aiment se perdre dans les romans...
Alors, il y a 13 ans, si on nous avait dit que nous nous trouverions ici, dans cette église, Amélie et moi, nous aurions sûrement roulé des yeux, en rougissant secrètement de plaisir à l'idée de son mariage.
Qui étions-nous, il y a 13 ans?
Il y a 13 ans, nous n'aurions jamais pu imaginer les chemins que nous avons parcourus pour nous mener ici, dans cette église. Nous n'aurions jamais pu rêver à ce dénouement dans l'histoire. Il y a 13 ans, Amélie ne connaissait pas Pierre-Marc, et elle se doutait encore moins des réponses qu'il lui apporterait. Ainsi, qui étions-nous, il y a 13 ans?
Je pense que je suis sur une fausse piste. Nous avons toujours été, Amélie et moi, en train de nous remettre en question. Je devrais plutôt, il me semble, poser la question suivante.
Où étions-nous, pendant ces 13 années?
J'aime mieux cette question, car j'en connais la réponse. Nous avons été là. Nous avons été là l'une pour l'autre. À chaque instant, que ce soit un coup de téléphone, un courriel, un message glissé dans un casier... L'amitié véritable ne connait pas d'heure de fermeture. Et même dans les tempêtes, elle reste là, immuable. Et nous n'irons nulle part.
Nous sommes ici, maintenant.
Nous sommes ici, 13 ans plus tard, et tu vas épouser l'homme que tu aimes depuis si longtemps. Je suis enchantée de faire entrer dans notre légende, ce nouveau frère que tu m'as choisi.
À vous deux, Amélie et Pierre-Marc, je souhaite de longues années d'amour, de complicité et de dévotion l'un à l'autre. De longues années de pur bonheur.
Je vous aime du plus profond de mon coeur. 5/11/2008 *soupir de soulagement*J'ai sorti mes gougounes. C'est l'été.
"Tune in, turn off, drop out, drop in, switch off, switch on, and explode"
Sérieux, je pense que j'ai comme juste "shut-downé". Ces dernières semaines, le niveau de stress a été assez incroyable. Le déménagement, l'ouvrage par-dessus la tête 6 jours sur 7, les dents de sagesse, c'est beaucoup pour mon petit système nerveux qu'on sait déjà fragile... Lire un petit peu par ci, rattraper quelques heures de sommeil par là, je sais plus trop quoi faire pour rattraper un rythme de vie sain. C'est un miracle qu'il y ait encore des bas propres dans mon tiroir, et même si la vaisselle s'empile depuis trop longtemps déjà, j'ai au moins eu le temps de repasser, de sorte que même si c'est le chaos, le monde extérieur ne le sait pas.
Mais là, j'en ai eu assez... Au cours des prochaines fins de semaine, ça sera un feu roulant de plaisir. Je me le promet bien. Y'a tout plein d'amis qui viennent chez moi la semaine prochaine, la semaine suivante c'est Préparation au mariage 101 avec Amélie, ensuite je respire un peu, puis ça reprend de plus belle, Rehearsal, soirée de bachelorette, Relais pour la vie, Québec, déménagement de mon p'tit frère, mariage, respir, vacances, vacances, Vacances!!!
Deux semaines à respirer par le nez. Deux full semaines que je prévois occuper à finir de m'installer comme une vraie grande personne... Entre autres projets qui impliquent des amis, la librairie, peut-être un peu d'alcool, sûrement la compagnie Orléans Express. Pas full exotique, je sais, mais je suis fortement appauvrie par mes dépenses des derniers temps... Pis hey, Ahuntsic, c'est beau... Marcher sur Fleury, ou un tour sur l'île-de-la-Visitation, ça peut combler bien des coeurs en quête d'identité... C'est vrai que c'est un peu fucking loin de la civilisation, mais quand on a fait la paix avec les transports en commun, ça va...
Alors voilà, d'ici aux vacances, je me promet de ne plus vivre pour ma job. Peu importe la hauteur de ma pile, et que j'ai un dossier sur mon bureau que j'ai pas eu le temps d'ouvrir depuis février. Peu importe si je dois passer la journée à suer sur un chantier ou à jaser avec des madames de Westmount. Je jure solennellement de ne pas rester au bureau après 17h30 et de ne plus rentrer les week-end. Je sais bien que c'est un brin utopique, surtout avec le boss qui va se retrouver avec un héritier d'ici quelques semaines. Mais je vais m'y efforcer comme je me suis jamais forcée avant. Parce que j'ai, à chaque jour, à chaque semaine, la perspective de quelque chose qui va se passer et que j'anticipe depuis tellement longtemps...
Est-ce que ça fait de moi une professionnelle moins conscieuse? J'oppose à cela que les cernes que j'ai en-dessous des yeux ne sont pas venues toutes seules. Et que moi, je n'ai pas de mari à la maison qui attend que j'arrive avec le souper préparé, la vaiselle faite. le lavage à jour et qui tient l'aménagement d'un appart sous sa gouverne. Mais j'en cherche un, si vous connaissez des intéressés.
Parce que ça non plus, j'ai pas vraiment le temps d'y voir... Faut trop qu'il se passe de quoi. Number One se déssèche ici. Big time... |
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|